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Donnerstag, 31. Oktober 2013

Memoiren eines mittelmässigen Schülers



Les mémoires d'un élève médiocre

Après j’ai pris ma pipe dans la bouche, que j’avais acheté pour le voyage, afin que je n'attire pas l'attention et je pédalais hors d'ici sur les strass pour visiter Londres.
 J'ai pu mais comment j'ai voulu courir, je suis tout le temps tombé dans les mêmes strass avec les mêmes maisons et les arbres minces. Elle n'avait qu'à chaque fois un autre nom! - J'avais peur et j'ai décidé de déjeuner. Je voyais les vis-à-vis un "maison public", la brasserie signifie cependant seulement qu'et elle n'est sûrement pas si chère. Il avait deux portes "le bar de saloon" et "bar public". Dans le guide de Metoula, je trouvais que "le bar de saloon" était pour "des gentilshommes", et les "bar public" pour "homme". De l'un homme a planté " bar public", celui-ci en allemand, ai ressemblé à un type et je lui demandais que je devais entrer dans quelle porte. Il s'est essuyé l'engueule et m'a regardé de près. "Homme" ou "gentilhomme"? - Étranger, il a décidé. J'ouvrais la porte "saloon" insulté. La porte menait directement au restaurant mais dans la plus petite partie, où la table a eu une nappe et les chaises de coussin pour les "gentilshommes".
Le patron me donnait une carte usée avec des prix. J'entrais de nouveau dans la porte "pour hommes" et je me trouvais sur l'autre côté du comptoir, la pièce plus grande avec des "Gänken" durs, maintenant et je m'attendais à une carte pour les hommes de la rue.
Mais, le patron a pris la même carte de l'autre côté  avec les mêmes prix et deux colonnes vocables, que nous n'avions pas eu dans l'école à part de: "bière" et "sandwichs".
Pendant que j'ai déjeuné ma bière, j'ai réfléchi ce que l'on doit regarder à Londres. Je ne trouvais rien et je demandais au patron ce qu'il regarderait à Londres. Il réfléchissait et cela me recommandait le monument de Prinz Albert.

Je ne trouve pas le sujet très simple. La situation et le mode de narration me semble un peu plus deux.  Je ne comprends pas tout à fait quel sens ces mémoires fassent et pourquoi il raconte ceci. La raison, est bien que les mémoires sont un peu en arrière dans le temps et n'est pas à y comparer d'aujourd'hui. Ceci le rend intéressant.

Progress; Daniel Leupold; Correction


11) Progress

Si on avait demandé aux gens d'il y a cent cinquante ans ce qu’ils attendaient de l’avenir, est-ce qu’ils auraient pu (n.1) imaginer la révolution industrielle des jours que nous vivons? Jules Verne, certainement; lui, il a écrit des romans dans lesquels il décrit des inventions qu’on a vraiment réalisées au vingtième siècle.
Notre société change tellement vite qu’on devrait se demander de temps en temps si ce qu’on fait est vraiment utile. Considérons quelques exemples: Le 31 décembre 1999, tout le monde a pu vivre l’entrée dans le nouveau siècle en plusieurs lieux en direct à la télévision. Ceux qui possèdent un portable peuvent téléphoner de leur jardin à quelqu'un qui se trouve de l’autre côté de notre planète. L’internet permet à tout le monde de trouver une grande quantité d’informations sans que cela prenne (n.2) beaucoup de temps.
Nous sommes inondés par (n.3) tellement d’informations qu'on n’a presque plus le temps pour les analyser un peu. Est-ce que ce n’est pas une situation inquiétante à laquelle nous nous sommes déjà habitués trop? Est-ce qu’il ne serait pas nécessaire d’y réfléchir sérieusement pour que notre société ne devienne (n.2) pas encore plus impersonnelle?

Explications de grammaire :
1)    Si on avait demandé aux gens… est ce qu’ils auraient pu…
Si + plus que parfait… + conditionnel II
2)    Sans que ça prenne… Pour que notre société ne devienne…
« Sans que », « pour que » à subjonctif:
  • 3ème pers. pl. 
  • au lieu de la terminaison normale on prend e, es, e, ions, iez, ent
  • Attention! : pour la "nous" et "vous" forme on prend l'imparfait.
  • Verbes irréguliers! (être, avoir, aller, faire, savoir, vouloir, valoir, pouvoir, prendre...)
3)    Nous sommes inondés par
Voix passive: 
  • Présent: Nous sommes inondés par...
  • Passé composé: Nous avons été inondés par...
  • Imparfait: Nous étions inondés par...
  • Plus-que-parfait: Nous avions été inondés par...
  • Subjonctif 1: Nous soyons inondés par...
  • Subjonctif 2: Nous ayons été inondés par...
  • Conditionnelle 1: Nous serions inondés par...
  • Conditionnelle 2: Nous aurions été inondés par...

Le thème :
Dans ce texte il s’agit d’un résumé du développement industriel dans les années passées. Les changements sont décrits et le narrateur nous fait découvrir que Jules Verne était un homme qui pouvait très bien anticiper l’avenir. Le narrateur nous suggère que nous sommes habitué à la situation dans laquelle nous sommes inondés par beaucoup d’informations et que notre société devient plus impersonnelle. 

Daniel Leupold. 31.10.2013

Mittwoch, 30. Oktober 2013

L'histoire de contrebandier

La traduction :
L’écrivain suisse Rudolf Töpffer raconte dans une de ses nouvelles que quand il était un jeune homme il avait fait une excursion dans les montagnes près de la frontière française dans une région où il y avait un contrebandier. Tout le monde sait que les contrebandiers sont des gens dangereux et qu’il est meilleur de les éviter. Töpffer était très inquiet et s’est demandé ce qu’il ferait s’il en rencontre. On lui a raconté une histoire remarquable de la vallée qu’il a traversée  lors d’une randonnée et on a affirmé que l’anecdote était vraie.
Dix-huit contrebandiers ont voulu apporter des sacs remplis de poudre en France et ils espéraient gagner beaucoup d’argent. Ils suivaient une route isolée et montaient attentifs, pour atteindre le col. Quand ils avaient atteint le col, tout à coup le dernier homme s’est arrêté. Il s’est demandé pourquoi son sac commençait à devenir plus léger. Donc il voulait voir, s’il perdait sa charge. Il a vu que son sac avait un trou, et que une longue ligne de poudre avait signalé le chemin qu’ils avaient pris. Ils se sont assis sur leurs sacs, ils ont essuyé leur front et ont bu ensemble de l’eau-de-vie.

La grammaire :
L’essentiel dans ce texte est la distinction des temps. L’histoire que Rudolf Töpffer raconte est au passé.  Une difficulté importante est distinguer le passe composé de l’imparfait.
On utilise le passe composé dans les cas suivants :
1.      Décrire une action qui n’a plus d’influence sur le présent.
2.      Décrire des actions qui se passent une après l’autre.
3.      Quand il y a une description à l’imparfait et après le mot tout à coup. Tout à coup et un mot de clé du passé composé.
Par exemple : Quand ils avaient atteint le col, tout à coup le dernier homme s’est arrêté. La première partie de la phrase est en imparfait, et après le mot tout à coup on utilise passé composé pour décrire une action.
On utilise l’imparfait pour :
1.      Une description d’une situation
2.      Des actions qui jouent en même temps
Par exemple : Il était un jeune homme. Cette phrase est on imparfait parce que c’est une description du personnage.
Dans le texte il y a aussi une phrase relative. . On lui a raconté une histoire remarquable de la vallée qu’il a traversée…  Dans cet exemple il faut faire un accord au verbe traverser parce que la vallée est féminin.

Mon opinion :
L’histoire me plaît, parce qu’elle est un peu ironique. D’abord on a peur des contrebandiers, mais à la fin on peut rire de leur stupidité. Je me demande comment l’histoire finit parce que c’est pratiquement impossible d’enlever la poudre qui marque leur route et à cause de ça, je pense que la police les a trouvés. Je trouve que serait une bonne fin parce qu’ils ont fait des choses illégals.

Montag, 23. September 2013

Raps que nous avons fait

Yves & Daniel
Je viens de la où tous les gens mangent des choux
Dans notre village règne du business illicite
Au bord d'la Birse il y a de la prostitution et on fourgue le shit
Je viens de fonlau-ZOO!

Anja & Céline
Je viens de la où on tous fiers de vivre en pyjama.
C'est bizarre, mais les gens aiment ça, et vous ça vous va?
Réfléchissez, nous sommes fous peut-être mais pas fadas
C'est pas le monde, pas un continent, pas un pays, pas même une ville
C'est notre village, notre là-bas et nous adorons le temps qu'on y passe

Jeruel
C'est jeudi matin nous sommes à l'école
Nous composons un rap & nous trouvons ça drôle
Mais je n'ai pas d'idées, quoique j'y ait pensé longtemps
Jusqu'à la fin de la leçon de rien, que voici

Julia & Arlinda
Je viens de là où on n’est pas vraiment sociables, mais la vue du village n’est pas mal
Nous n’avons pas beaucoup de stress avec les keufs & c’est ça qui séduit vos meufs
Les enfants vont tous les jours à l'école
& la jeunesse passe son temps au centre sportif pour avoir de larges épaules

Lisa
Lisa, c'est mon nom
& je viens de Laufon
tu dis que je suis petite,
mais je t'aurai battu très vite
tu crois que je ne suis pas très forte,
mais attention, je t'abats avec les armes que j'porte

Carmen & Sannie
Eh vieux, comment vas-tu, je suis à la gare là
T’as vu les adolescents, il ne savent pas ce qu’ils font
A côté d'un toxicomane après minuit, y sont pas beaux
Ils ouvrent gros leur gueules, mais on comprend pas un mot.
Pas vraiment des chevaliers-servants, y se comportent comme des animaux
Faut doit dire, pas tous sont comme ça, mais c’est triste & voilà

Cédric
Si tu n’as pas d’imagination
Tu ne peux espérer que d'enfin pouvoir aller à la récréation
Mais elle ne durera pas longtemps
On ne peut rien y faire, c’est l’école de Laufon

Ruben
Mon nom c'est Benru,
Je viens de la où,
Je te fais un coucouEt si je veux, je te fais mal au genou,
Avec ma roquette,
Oui, ma vie est une fête
Pourquoi?
Je suis un poète,
Un rapeur prophète,
Ce n'est pas un jeu,
C'est la vie, le slum, la rue
C'est la banlieue,
Où je te fais voler,
Et je te laisse tomber,
Oui je suis ton cauchemard
Et toi ma pute hebdomadai

Montag, 19. August 2013

Grand Corps Malade "Je viens de là":

Grand Corps Malade "Je viens de là": 

"Je viens de là et je kiffe ça, malgré tout ce qu'on en pense
A chacun son territoire, à chacun sa France
Se j' rend hommage à ces lieux, à chaque expiration
C'est qu' c'est ici qu' j'ai puisé toute mon inspiration"