Seiten

Translate

Donnerstag, 31. Oktober 2013

La ville secrète

Traduction: (Die geheime Stadt)

La ville sècrete

Paris est une ville dont on pourrait parler au pluriel, comme les Grecs le faisaient avec Athènes, car il y a beaucoup de Paris, et celui des touristes a seulement une relation superficielle avec le Paris des Parisiens. Un étranger qui traverse Paris en voiture ou en autobus et qui marche d’un musée à l’autre, n’a aucune idée de ce mondes, qu’il ne voit pas, bien qu’il soit dans lui.
Personne ne  peut affirmer connaître bien une ville, s’il n’y a pas perdu son temps. L’âme d'une grande ville ne peut pas être comprise facilement. Pour vraiment se familiariser avec elle, on doit s’y être ennuyé et y avoir souffert un peu. Bien sûr chacun peut s’acheter un guide de la ville et constater, que tous les monuments mentionnés dedans sont a leur place. Mais dans les mures de Paris se cache une autre ville, qui est difficilement accessible, comme Tombouctou l'était autrefois.
Cette ville, que j’appelle la ville secrète, parce qu’elle n’est pas accessible à l’étranger, les Parisiens en connaissent très bien et la trouvent au ...... naturel, ainsi il leur à peine  croule en parler, à part avec des écrivains et poètes, son rôle est droit, considérer la ville avec des nouveaux yeux comme à la première fois, pendant que nous la voyons, sans faire attention. Mais aussi aux écrivains cela ne réussit pas toujours, nous transmettre clairement, ce qu’ils ont découvert.
Paris ne se livre pas aux personnes, lesquelles sont pressés, je l’ai déjà dit. Il appartient aux rêveurs; celui-ci, lesquels savent s’amuser dans les rues, sans faire attention au temps, même si des affaires urgentes les attendent ailleurs. Ils verront ce qu’autres ne verront jamais, et cela sera la récompense. En outre, Paris a une qualité particulière, se montrer mieux la nuit que le jour. On pourrait penser, qu’il attend, jusqu’à ce que tout dorme.
(après Julien Green, de Paris, 1983)


5 lignes sur le thème:
Je pense que ce texte décrit exactement ce qu’aille dans une ville grande. Chaque ville a son propre caractère. Partout il y a des coins cachés et des personnes intéressantes. J’aime de flâner par une ville au crépuscule et observer tous ces gens différents de tous les pays du monde. Comment ils parlent, comment ils s’habillent. Cela donne un mélange des cultures qui fait chaque ville unique.



3 explications de grammaire: (marqué dans le texte)

            dont : Dont est un pronom relatif. C’est un complément de la préposition `de`.
Example:
-       Qui est Victor Hugo?
Le nom de ce poète est célèbre (= de ce wird umgewandelt in dont)
Un poète dont le nom est célèbre.

·         Personne ne : ,,Personne’’ ne est une négation à commence de la phrase.
(Falls der Satz mit einer Negation beginnt, kommt zuerst die Verneinug vor dem ,,ne’’)
Example:
-       Personne ne lui fait peur
-       Rien ne lui fait peur

·         lesquelles : ,,lesquelles’’ est un pronom interrogatif. (Das Pronom interrogatif lequel/laquelle ersetzt das Nomen.)

Lequel
Laquelle
Lesquels
Lesquelles

Marie- Claire, céline


MARIE-CLAIRE

1.    Traduction

Quand j’étais au collège, j’avais une bonne amie. Elle s’appelait Marie-Claire et elle était très sympa. Entre nous, le courant passe et nous ne nous disputions jamais. Le seul problème était que nous ne nous voyons jamais en- dehors du collège. À chaque fois que je lui proposais de sortir boire un verre elle refusait et elle disait qu'elle m'assurait et ce que n'était pas sa faute.

Au début je me disais d'elle a sans doute un autre copain. Mais un jour elle m’a avoué que ce n’était pas le cas. Si son père était moins autoritaire, elle aurait une vie plus facile. Il voulait qu’elle obéisse sans qu’elle le contredise. Il disait toujours qu’elle devait étudier ou lire. Quoiqu'elle avait 18 ans, il n’acceptait jamais son opinion. Lui-même se prenait pour un père modèle.

Quelque jour après cette discussion Marie-Claire est arrivée en retard en cours. Elle était très triste. Je lui ai demandé ce qu’il s’était passé. Elle m’a dit que la police était passée le jour précédent et qu’ils avaient arrêté son père. Cet être humain modèle, comptable dans une entreprise, avait détourné 500’000 francs en 10 ans.

2.    Grammaire

La négation des verbes pronominaux

Devant les verbes pronominaux il y a le mot « ne » et jamais, pas, rien, etc. est derrière le verbe conjugué. Par exemple :

ne nous disputions pas. 
ne se disputer pas/rien/jamais

LE verbe pronominal conjugué se place entre ne et l'autre 

La formation du subjonctif

Le radical de l'indicatif présent

1.      3. pers. pl. : je, tu, elle/il, ils/elles avec les terminaisons de subjonctif (e, es, e, ent)

2.      1. pers. pl. : nous, vous avec les terminaisons de subjonctif (ions, iez)

Devant le subjonctif il y a le mot « que » et devant que il y a un déclencheur. Des déclencheurs sont des verbes de volonté, de sentiments, de doute, des verbes impersonnels et des conjonctions. Par exemple : Sans qu’elle le contredise

discourt indirect

Quand il est au passé nous devons aligner la forme du verbe. Les horaires et des modifications changent aussi.

Présent – imparfait                             Futur- conditionnel présent   

Passé composé- plus-que-parfait        Futur antérieur- conditionnel passé

Par exemple : Elle m’a dit que la police était passée le jour précédent


3.    Résumé

Cette histoire est très bizarre parce qu’il y a  une fille qui est très sympa et en cours les deux filles bavardent souvent mais quelque chose est angoissant. La fille ne peut pas sortir boire quelque chose avec lui. Mais pourquoi ? Ce n’est pas la fille qui décide ça, c’est son père. Et le père a aussi un secret. Il a détourné 500'000 francs. Un père qui a la responsabilité de sa fille. C’est triste ! La fille est seule  parce que son père lui interdit le plaisir de la vie (se rencontrer avec des amis, faire du shopping, etc.) et parce qu’il doit aller en prison.

L'identité, Sannie


L'identité

Un hôtel dans une petite ville à la mer dans la Normandie, qu'ils avaient trouvé par hasard dans un guide. Chantal est arrivée le vendredi soir pour passer une nuit seul, sans Jean-Marc, qui voulait la suivre le lendemain vers midi. Elle posait sa valise dans la chambre, sortait et rentrait après une courte promenade dans des rues inconnues dans le restaurant de l'hôtel. A sept heures  et demie, la salle était encore vide. Elle s'est assit à un table et attendait que quelqu'un l'apercevoie. A l'autre côté, près de la porte de la cuisine, il y avait deux serveuses absorbées dans une discussion. Car Chantal détestait de s'exclamer, elle s'est levée, allait dans la salle et s'arrêtait à côté d'eux. Mais elles étaient trop occupées avec leur sujet.

- Je te le dit, ça dure déjà dix ans. Je connais la famille. C'est terrible. Et il n'y a aucune trace. Aucune. La télévision a couvrit de ça.

- Qu'est-ce que lui est passé?

- On n'en se peut pas imaginer. C'est trop terrible.

- S'il s'agissait d'un mort, on trouverait le corps quand on a trouvé dans toute la région.

- Et un enlèvement? Qui pourrait l'a enlevé, et pourquoi? Car il n'était pas trop riche, on ne croyait pas qu'il était un enlèvement.

Les deux serveuses se désolaient du désespoir de la famille qui était présentée à la télé.

- Est-ce que tu peut t'imaginer dans quel désespoir elle vit dans ce moment?

Puis elles ont remarqué Chantal.

- Est-ce que Vous connaissez l'émission de télévision au sujet de personnages disparus? Elle s'appelle perdu de la vue.

- Oui, Chantal disait.

- Peut-être Vous avez vu ce que s'est passé à la famille Bourdieu. Ils viennent d'ici.

- Oui, c'est terrible, Chantal disait, qui ne savait pas comment elle devrait entrer d'une discussion sur une tragédie à la question banale du repas.

Enfin, la serveuse lui disait de s'asseoir, elle appellerait le maître d'hôtel.

Sa copine ajoutait encore: ,,Imaginez-Vous ça: Quelqu'un, qui Vous aimez, disparait, et vous ne connaissez jamais, quoi est avec le! C'est pour devenir fou!ʻʻ

Sitôt Chantal était rentré à sa place, le maître de l'hôtel venait.

 

(après milan Kundera, de Die Identität, 1997)

Le thème                                                                                                  L'histoire est très mystérieuse. Au premier, il y a Jean-Marc. On ne sait pas qu'est-ce que va passer avec lui. Je pense qu'il viendra, mais je ne sais pas. Et le deuxième, c'est ça avec le mort ou l'enlèvement. On ne sait pas encore s'il est un mort où un enlèvement. On veut savoir qu'est-ce que c'est passé. Peut-être, on connaitra quoi est passé avec le personne et qu'ets-ce que va passer avec Chantal et Jean-Marc.

Grammaire

Imparfait: nous avons; av + ais, ais, ait, ions, iez, aient

Pronoms: Chantal est arrivée ... Qui voulait la suivre ...

Hypothèse: Si + Imparfait, Conditionnel

L'honnête paysan


L’honnête paysan

 

Un soir d’été de l’année 1736 un commerçant français quitte une ville, où il a fait des affaires. Autrefois il n’y avait que peu de bonnes routes en France et le commerçant faisait, comme la plupart de gens, son voyage à cheval.

 

Il faisait chaud et un orage s’approchait de l’ouest; le commerçant espérait néanmoins d’atteindre une autre petite ville avant la nuit. Mais tout à coup il commence à pleuvoir et le voyageur ne réussissait pas à trouver le bon chemin. Comme le cheval était épuisé à cause du long voyage, il lui était impossible de continuer le voyage.

 

Heureusement il rencontrait un pauvre paysan avec son fils qui rentraient à la maison. Ils avaient pitié de lui et l’invitaient à venir dans leur modeste maison. Ils ajutaient aimablement qu’il pouvait s’y reposer un peu. Le commerçant était nourri au mieux dans la maison du paysan et aussi le cheval  était sauvé malgré qu’il boitait fortement.

 

Apres que le commerçant ait dormi quelques heures, il se sentait reposé. À peine qu’il avait ouvert les yeux, il remarquait que son portemonnaie en cuir, qui avait contenu cent pièces d’or, avait disparu. Il supposait tout de suite que le paysan avait volé le trésor pendant qu’il dormait. Mais il ne lui disait rien jusqu’au prochain jour.

 

Avant son départ il disait au paysan : « Je suis désolé que je ne puisse pas vous récompenser comme je le voudrais. Mais il me semble que vous m’ayez privés des moyens de montrer ma gratitude. Je n’ai plus le sou et devra vendre mon cheval malade afin de continuer mon voyage. »

 

C’est alors que le paysan réalisait que son vol était découvert et qu’il devait rendre l’argent à son hôte.

 

 

Explications de grammaire :

·         Fais attention aux temps dans la phrase avec le portemonnaie.

·         Fais attention de ne pas traduire des erreurs existantes dans le texte d’origine. Par l’exemple la phrase des lignes 17 – 18, ou ligne 10 le pronom qui change le sens.

·         Fais attention aux conditionnel par l’exemple : ligne 16.

 

Réfections sur le texte :

 

À mon avis, le paysan ne mérite pas la description d’un honnête homme.

Au fond il n’est rien d’autre qu’un voleur. Plus grave encore, il vole son hôte pendant qu’il se croit en sécurité. De ce temps, en France un voleur de cette sorte, aurait tout simplement était déporté dans une colonie punitive. Un livre à recommander sur ce thème est « Papillion » de Henri Charriere que je vais lire bientôt.

 

 

mon oncle jules



1-TRADUIRE


a)      Mon oncle Jules

Je suis né au Havre. Mon père travaillait durement et ne gagnait presque rien. Ma mère souffrait beaucoup de la pauvreté dans laquelle nous vivions, et elle ne taisait pas sa déception. J’avais deux sœurs.
Chaque dimanche nous allions nous promener au port. Toute la famille se vêtait aussi belle qu’elle pouvait. Ainsi on espérait trouver un époux pour mes sœurs. Quand nous voyions arriver un bateau, mon père disait inévitablement les paroles habituelles : « N’est-ce pas si Jules descendait maintenant, quelle surprise ! »
Jules était le frère de mon père. Autrefois, il avait mangé la fortune modeste de la famille. Peu après, il a disparu. Une fois, nous avons reçu une lettre de l’Amérique. Jules y racontait qu’il s’était établi à New York, qu’il allait bien et qu’il avait l’attention de réparer  l’injustice qu’il avait causée. Ensuite, on n’entendait plus rien de lui. La lettre de Jules est devenue l’évangile de la famille. On la montrait à tout le monde et on la lisait à chaque occasion. Plus nous attendions, plus l’espoir de mon père augmentait. Aussi ma mère disait souvent : Si ce bon Jules est là, nous changerons notre vie.
Malgré nos promenades régulières mes sœurs, de qui la plus âgée avait vingt-huit ans,  ne se sont pas encore mariées, ce qui était un grand chagrin pour mes parents. Enfin, un prétendant se présentait pour la plus jeune : Un petit employé, peu fortuné, mais correct. Je suppose qu’il a pris sa décision après qu’il avait lu la lettre de Jules un soir. Mes parents étaient ravis bien que ma mère ait préféré marier d’abord sa fille plus âgée. Ils décidaient que toute la famille devait faire un petit voyage à Jersey après le mariage. Cette île est le but idéal pour les gens pauvres, puis qu’on traverse la mer en bateau pour l’atteindre, et on s’y trouve (déjà) en étranger.
Un jour, nous avons monté donc un petit vapeur, fier et heureux comme tous qui ont voyagé peu. Sur le bateau mon père a aperçu deux dames à qui un monsieur offre des huîtres. Il a voulu imiter ce geste poli et est allé avec mes sœurs au vieux matelot qui vendait les huîtres. Tout à coup, il m’a semblé que mon père a pâli. Il regardait bien le vieil homme. Puis, il s’est éloigné lentement. Quand il était chez nous, il s’est laissé tomber sur un banc et a murmuré : Sans aucun doute c’est lui. Je me suis douté aussitôt qu’il avait reconnu son frère Jules.

b)      explications de grammaire

Jules était le frère de mon père.
-> description d’une personne, pas d’action à imparfait

Je me suis douté aussitôt qu’il avait reconnu son frère Jules.
-> chronologie de temps,  le pressentiment (p.c.) se passe d’après la reconnaissance (p.q.p.)

Je suppose qu’il ait pris sa décision après qu’il avait lu la lettre de Jules un soir.
-> supposer, verbe comme penser à subjonctif seulement avec une négation.

c)      la personne principale

La personne principale dans ce passage est Jules. Toute la famille espère qu’il vient à la maison, parce que la vie de famille est très mal : Ils vivent dans la pauvreté et peut-être Jules l’aide avec sa fortune dans l’étranger. Après ils avaient reconnu Jules dans le vapeur, ils se sont doutés que leur vie changera. Jules fait pencher la balance avec la famille.


Le paysan honnête


 Le paysan honnête

Un soir d’été en 1736, un commerçant français a quitté une ville où il avait fait des affaires. A cette époque il y avait peu de rues qui étaient bonnes en France et le comemerçant faisait son voyage à cheval comme la plupart des gens.
Il faisait chaud et un orage s’approchait d’ouest; le commerçant espérait cependant d’atteindre une autre petite ville encore avant la nuit. Mais tout à coup il a commencé à pleuvoir et le voyageur n’a pas réussi à trouver le chemin just. Et comme le cheval était épuisé à cause du long voyage, il lui était  impossible de continuer le voyage.
Heureusement, il a rencontré un pauvre paysan et son fils, qui étaient en train de rentrer à la maison. Ceux avaient pitié de lui alors il l’ont invité de venir dans leur maison modeste. Ils ont ajouté aimablement qu’il pouvait s‘y reposer un peu. Le commerçant a été nourri le mieux possible et le cheval a été sauvé aussi bien qu’il boitait fortement.
Après que le commerçant avait dormi pendant plusieurs heures, il se sentait reposé. À peine avait-il ouvert les yeux, qu’il a constaté que son porte-monnaie en cuir lui manquait – il y avait cent pièces d’or. Il a supposé tout de suite que le paysan lui avait volé le trésor pendant qu’il avait dormi. Mais, il ne lui en disait rien jusqu’au jour suivant.
Avant de son départ, il a dit au paysan: „Je suis désolé de ne pas pouvoir vous récompenser comme je l’aimerais. Mais il semble que vous m’avez privé des moyens de me montrer reconnaissant. Je n’ai plus aucun sou et je dois vendre mon cheval malade pour continuer mon voyage.“
A ce moment là le paysan a remarqué que son vol a été découvert et il a dû rendre l’argent à son invité.

Expliquations de grammaire:

Passé composé: avoir/ être + le passé du verbe
Plusque Parfait: avoir/ être en imparfait + le passé du verbe
Imparfait: par exemple: avoir; nous avons-> av + ais, ais, ait, ions, iez, aient
Conditionel: le radical du verbe + terminaisons de l'imparfait

Réflections sur le texte:

À mon avis le paysan n'est pas honnête parce qu'il essaie de voler le porte-monnaie du commerçant. Je pense plutôt qu'il est un tricheur et un voleur, qui joue un homme gentil et serviable


Le Saint- François et le mendiant

Le Saint- François et le mendiant

a) Traduction
François, dont son père a eu concessionnair, était un jour dans son entrepris et a mesuré matériau pour la mère et sa sœur de son ami Jules. Il était la foire et la ville a été plein de gens. Tas des mendiants. Ils ont acheté, ils ont appelé et ils se bagarré.
Tout à coup un mendiant a entré dans le magasin. Il était presque nu, complètement chauve, maigre, seulement peau et os. Il s’a appuyé sur un papier épais. << Au nom de Dieu>> Mais avant qu’il puisse étirer la main François a appelé : << Nous n’avons pas le temps ! >> Le mendiant s’est éloigné. Les clients ont immédiatent commencé de parler sur le mendiant. Ils on dit qu’ils étaient des fainéants et des espions et ont ajouté qu’ils font la vie cher. François n’a pas entendu ce que les gens ont raconté. Il pensait à la mendiant et regrettais de ne lui donné rien. Il fait des allégations. << A l’autre mendiant j’ai donné de l’argent, pourquoi ne pas à lui ? J’ai dit que je n’avais pas du temps ; mais pour prendre les truites, je vais avoir temps. La truite coûts une petit fortune et la main de une mauvais est rempli très rapidement. Peut-être le homme avais faim et moi je mange de truites ! Comme égoiste le humain mois est ! S’il venais entre le nom d’un comte je lui aiderai immédiatement ; parce qu’il est venu entre le nom de dieu, je lui a chassé. Soudainement François a pris un petit sac avec d’argent de l’tiroir et est sorti, pour chercher le mendiant. Mais il ne lui a trouvé pas. Il a demandé a chaque qu’il savais : <<Avez-vous vu un chauve mendiants avec un bâton ?>> Il a cherche tous le matin dans toutes les ruelles, dans l’église sur le marde. Finalement il lui a trouvé à une fontaine, ou il a trempé un morceau dur de pain dans l’eau. François lui a donné le sac et a demandé pardon. Le pauvre gars ne pouvais proférer un mot de plaisir, pendant François a allé a la maison et se jura de soutenir les pauvres dans sa vie.
b) 3 explications de grammaire
1. Si+présent, futur = S’il venais.., aidera
2. imparfait= ns- forms + ais, ais, ait, aions,aient
3. future : infinitive + ai, as a, ez, ons, ent

c) sur le thème

    Je pense que cette histoire est très triste parce que le mendiant n’a pas d’argent et les gens qui a d’argent ne lui veulent aider. Et on peut voir qu’il y a toujours de différents sociétés et que le geins qui a des argents ne respecte pas les pauvres. Mais se très admirable si on lui pouvais comme François.