La traduction :
L’écrivain suisse Rudolf
Töpffer raconte dans une de ses nouvelles que quand il était un jeune homme il
avait fait une excursion dans les montagnes près de la frontière française dans
une région où il y avait un contrebandier. Tout le monde sait que les
contrebandiers sont des gens dangereux et qu’il est meilleur de les éviter.
Töpffer était très inquiet et s’est demandé ce qu’il ferait s’il en rencontre.
On lui a raconté une histoire remarquable de la vallée qu’il a traversée lors d’une randonnée et on a affirmé que
l’anecdote était vraie.
Dix-huit contrebandiers ont
voulu apporter des sacs remplis de poudre en France et ils espéraient gagner
beaucoup d’argent. Ils suivaient une route isolée et montaient attentifs, pour
atteindre le col. Quand ils avaient atteint le col, tout à coup le dernier
homme s’est arrêté. Il s’est demandé pourquoi son sac commençait à devenir plus
léger. Donc il voulait voir, s’il perdait sa charge. Il a vu que son sac avait
un trou, et que une longue ligne de poudre avait signalé le chemin qu’ils
avaient pris. Ils se sont assis sur leurs sacs, ils ont essuyé leur front et
ont bu ensemble de l’eau-de-vie.
La grammaire :
L’essentiel
dans ce texte est la distinction des temps. L’histoire que Rudolf Töpffer
raconte est au passé. Une difficulté
importante est distinguer le passe composé de l’imparfait.
On utilise le passe composé dans les cas suivants :
On utilise le passe composé dans les cas suivants :
1.
Décrire une
action qui n’a plus d’influence sur le présent.
2.
Décrire des
actions qui se passent une après l’autre.
3.
Quand il y
a une description à l’imparfait et après le mot tout à coup. Tout à coup et un
mot de clé du passé composé.
Par
exemple : Quand ils avaient atteint le col, tout à coup le dernier homme s’est
arrêté. La première partie de la phrase est en imparfait, et après le mot tout
à coup on utilise passé composé pour décrire une action.
On
utilise l’imparfait pour :
1.
Une
description d’une situation
2.
Des actions
qui jouent en même temps
Par exemple : Il était un
jeune homme. Cette phrase est on imparfait parce que c’est une description du personnage.
Dans le texte il y a aussi une
phrase relative. . On lui a raconté une histoire remarquable de la vallée qu’il
a traversée… Dans cet exemple il faut faire
un accord au verbe traverser parce que la vallée est féminin.
Mon opinion :
L’histoire me plaît, parce qu’elle est un peu ironique. D’abord on a peur des contrebandiers, mais à la fin on peut rire de leur stupidité. Je me demande comment l’histoire finit parce que c’est pratiquement impossible d’enlever la poudre qui marque leur route et à cause de ça, je pense que la police les a trouvés. Je trouve que serait une bonne fin parce qu’ils ont fait des choses illégals.
L’histoire me plaît, parce qu’elle est un peu ironique. D’abord on a peur des contrebandiers, mais à la fin on peut rire de leur stupidité. Je me demande comment l’histoire finit parce que c’est pratiquement impossible d’enlever la poudre qui marque leur route et à cause de ça, je pense que la police les a trouvés. Je trouve que serait une bonne fin parce qu’ils ont fait des choses illégals.
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