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Donnerstag, 19. Dezember 2013

LGC correction Daniel Leupold (p.152 - 162)


Daniel Leupold – 11.11.13 – 2W
Le grand cahier – Agota Kristof


Grand-Mère et sa vigne (p.152-154)
Dans ce chapitre, un officier veut que Grand-Mère vende sa vigne. Mais elle n’accepte pas, elle ne veut pas de son argent et, quand l’officier fait l’offre d’installer de l’eau courante et l’électricité elle refuse encore. Par la suite, l’officier menace Grand-Mère en lui disant que l’armée prendra sa vigne sans rien payer si elle n’accepte pas. Puis les enfants interviennent et Grand-Mère leur fait confiance pour la première fois. Ils parlementent et menacent l’officier. Ils lui disent qu’ils veulent de l’eau, de l’électricité, une salle de bain et aussi un poste de radio. L’officier accepte de le faire mais il pense qu’il aurait mieux fait de discuter avec Grand-Mère.

Dans ce chapitre il y a deux choses importantes. D’abord que la Grand-Mère fait confiance aux enfants pour la première fois et puis que le militaire va installer l’équipement essentiel dans la maison de la Grand-Mère.

Interprétation :
La Grand-Mère perd sa vigne qui avait une grande valeur sentimentale pour elle. Par conséquent elle a tout perdu et j’ai l’impression que à ce moment, elle se sépare de son passé. Elle ne veut plus vivre parce que cela ne fait plus de sens. Elle est disposée à mourir.
Les enfants voient qu’ils sont très forts. Ils peuvent l’emporter sur le militaire, ils pensent qu’ils lui sont supérieurs. C’est leur motivation pour survivre.

La maladie de Grand-Mère (p.155-156)
D’abord dans ce chapitre Grand-Mère ne sort pas de sa chambre. Lorsque les enfants entrent dans la chambre de Grand-Mère, ils voient qu’elle est couchée sur le lit et qu’elle ne bouge pas. L’un va chercher un médecin. Après que le médecin a examiné Grand-Mère, il dit qu’elle a eu une attaque d’apoplexie. Elle est paralysée et va probablement le rester définitivement. On ne sait pas si elle va mourir, mais le médecin donne des médicaments aux enfants et leur dit de les donner trois fois par jour à Grand-Mère et de lui donner à manger et de la laver.
La paillasse de Grand-Mère est pleine d’excréments, sur quoi les enfants vont chercher de la paille chez un paysan et vont acheter   une culotte en caoutchouc et des langes.
Une semaine plus tard Grand-Mère commence à bouger ses mains et à parler. Elle se fâche très fort et maudit les enfants et le médecin. Elle veut que les enfants fassent cuire une poule et l’aident à se lever. Puis elle mange la poule toute seule. À la fin elle veut qu’ils lui fabriquent une canne bien solide et elle jette la culotte dans le trou des toilettes.
Ce chapitre est important parce qu’on voit que les enfants font tout pour Grand-Mère, ils veulent qu’elle aille bien et qu’elle survive mais Grand-Mère n’est pas capable de apprécier les choses que les enfants font.

Interprétation :
Grand-Mère a une attaque d’apoplexie et parce qu’elle a perdu tout ce qu’elle avait (voir, interprétation chapitre « Grand-Mère et sa vigne ») elle ne veut plus vivre. Donc elle se fâche parce qu’elle a survécu à l’attaque et elle n’apprécie pas ce que les enfants font. Pour les enfants c’est très dur mais ils s’en sont habitués du passé.

Le trésor de Grand-Mère (p.157-159)
Dans ce chapitre, Grand-Mère veut que les enfants ferment toutes les portes et fenêtres parce qu’elle veut parler avec eux. Puis elle veut qu’ils lui apportent une feuille de papier et un crayon. Elle dessine quelque chose sur la feuille et montre aux enfants où se trouve son trésor. Ils répondent qu’ils le savaient déjà et lui expliquent pourquoi : le trésor se trouve sous la croix de la tombe de Grand-Père. Elle leur dit que tout est pour eux et qu’ils sont assez intelligents pour savoir qu’en faire. Puis elle leur dit qu’elle ne veut pas leur aide quand elle aura une nouvelle attaque et qu’ils doivent verser le contenu d’une bouteille dans sa première tasse de lait. Elle leur demande s’ils ont peur de l’autopsie mais ils répondent par la négative. A la fin, Grand-Mère se met à pleurer parce c’était tellement terrible d’être paralysée et les enfants lui disent qu’ils le feront si elle le veut vraiment.

Ce chapitre revêt une grande importance parce qu’on découvre que Grand-Mère fait confiance aux enfants et qu’elle leur montre son trésor. Elle leur dit qu’ils sont assez intelligents, ça veut dire qu’ils sont des jeunes hommes et ne plus des enfants. Grand-Mère parle la première fois de sa peur et elle montre qu’elle n’est pas invulnérable.




Interprétation :
Grand-Mère fait confiance aux enfants (à ses petits-enfants) tandis qu’elle montre le trésor. Elle veut que les enfants puissent en profiter de quand elle sera morte. Elle a l’espoir que les enfants réussissent dans la vie avec leur intelligence et leur maturité.
Les enfants sont ceux qui dirigent. Ils sont matures et  ne sont, en fait, plus des enfants. Ils sont des jeunes hommes qui prennent leur responsabilité, qui peuvent former leur avis propre et prendre une décision. Ils sont fortifiés par tous ces facteurs.

Notre Père (p.160-162)
Dans ce chapitre on est dans maison de Grand-Mère. Le père des enfants arrive. En premier lieu il demande aux enfants et à Grand-Mère où sa femme est. Il dit aux enfants qu’ils ont beaucoup grandi mais qu’ils n’ont pas changé. Le père dit qu’il était prisonnier de guerre, qu’il s’en fout et il maudit Grand-Mère. Puis Grand-Mère va lui montrer où sa femme est et lui dit qu’elle est sous la terre. Tout de suite le père demande si elle est morte, de quoi et quand. Grand-Mère lui explique. Le père ajoute qu’il est interdit d’enterrer des gens n’importe où, après quoi Grand-Mère et lui commencent à se disputer. Le père dit qu’il veut voir sa femme et qu’il faut lui apporter une pelle. Puis il creuse, on voit un grand squelette avec un tout petit squelette collé à sa poitrine. Les enfants lui expliquent que le petit squelette est leur petite sœur et le Père part sans se retourner. Les enfants transportent les squelettes dans le galetas pour les faire sécher et referment le trou. À la fin, ils polissent et vernissent le crâne et les os de leur Mère et du bébé. Ils reconstituent les squelettes en attachant un fils de fer. Puis ils suspendent le squelette de leur Mère à une poutre du galetas et accrochent celui du bébé à son cou.

Ce chapitre est important parce qu’il montre que les enfants n’ont ni scrupule ni douleur. La Grand-Mère n’a pas connu le mari de sa fille. Elle ne croyait pas qu’elle ait eu vraiment un mari. En plus, le Père déteste la Grand-Mère et on voit qu’il n’est pas poli.

Interprétation :
Les enfants ont grandi dans et par la guerre. Comme déjà mentionné, ils sont des adolescents et plus des petits enfants. Ils ont des idées propres et une grande imagination.  Pour eux c’est l’heure de partir. La Grand-Mère n’est pas heureuse, mais elle est rassurée parce qu’elle sait que sa fille a eu un mari. Le Père est très déçu et choqué. Il était longtemps en attente de voir sa femme, or elle est morte. 

Donnerstag, 5. Dezember 2013

correction le grand cahier, s.schnell


«Le grand cahier», Agota Kristof (S.Schnell)

«Le vol», p. 65-67

Ce chapitre est important parce qu'on voit que l'église n'est pas aussi bonne que l’on pense. Les jumeaux on voit également que généreux ce qui n’est pas évident en temps de guerre.

Les jumeaux vont à la maison de Bec-de-Lièvre. Elle et sa mère n'ont rien à manger. Les jumeaux décident de voler de la nourriture pour elles. Quand il la leur donne, Bec-de-Lièvre leur dit que le curé lui donnait parfois d'argent. En échange, elle devait lui montrer « sa fente ». Il lui donnait de l'argent pour qu'elle n’en dise rien à personne. Elle dit que les garçons doivent aller chez le curé pour lui demander de l’argent pour elles.

Pendant la guerre, en hiver, ce n'est pas facile de survivre. Il n'y a pas beaucoup de nourriture et pas assez d'argent. C'est pourquoi Bec-de-Lièvre et sa mère n'ont rien. Les jumeaux n'ont plus beaucoup de nourriture, mais ils veulent la partager avec elles. Dans ce chapitre, il y a aussi du sexisme: Bec-de-Lièvre est harcelée par la curé. C'est presque comme de la prostitution, mais je pense qu'elle ne réalise pas ce qu'elle fait avec le curé. Le curé l'achète pour qu'elle ne dise rien à personne, parce que si on apprend ce qu'il fait avec elle, sa réputation sera détruite.

«Le chantage», p. 68-70

Ce chapitre est important parce qu’on y voit que les jumeaux sont très indépendants et malins. Ils savent ce qu'ils font.

Les jumeaux vont chez le curé pour parler avec lui de Bec-de-Lièvre et de sa mère, mais le curé dit qu'il ne les connaît pas. Les deux disent qu'elles ont besoin d'argent, que Bec-de-Lièvre les a envoyés et qu'elle en recevait quelquefois de lui. Le curé leur donne un peu d'argent mais ils veulent plus d’avantage. Ils demandent plus d'argent mais quand le curé ne veut pas donner plus, ils commencent à lui faire du chantage. Le curé devient nerveux et ment. À la fin, il leur donne plus d'argent qu’attendu et leur dit qu'ils doivent venir chaque samedi pour en prendre.

Le curé ne dit pas la vérité: Il dit qu'il ne connaît pas Bec-de-Lièvre, mais il la connaît. Dans le chapitre précédent, on sait qu'il la harcèle et lui donne de l'argent. Le curé ment, parce qu'il remarque que les garçons connaissent le secret entre elle et le curé. Le curé réalise qu'il n'y a pas de sens à leur mentir. Il leur donne ce qu'ils veulent pour qu'ils le laissent en paix.

«Accusation», p. 71-73

Ce chapitre est important parce que la nourriture est un problème pendant la guerre et qu’ils essaient de se battre contre ce problème.

Depuis longtemps, les garçons voient l'ordonnance. Ils l'aident à décharger la Jeep où il y a beaucoup de cartons avec des choses à manger. L'ordonnance est le chauffeur des conserves pour l’armée. Ses copains viendront ce soir pour fêter la victoire contre l'ennemi. Il dit que la guerre sera bientôt finie. Les garçons veulent donner un peu à manger à Bec-de-Lièvre et à sa mère, mais l'ordonnance ne veut pas qu'ils fassent ça. Ils commencent une discussion et l'ordonnance a une mauvaise conscience. Alors, les jumeaux peuvent lui prendre de la nourriture et en apporter à Bec-de-Lièvre et à sa mère.

Pendant la guerre, les gens normal n'ont pas beaucoup à manger mais l’armée en a. Or, elle ne partage pas la nourriture avec la population.  L'ordonnance le fait, mais seulement parce qu'il connaît les jumeaux et parce qu'ils ont eu une discussion sur la guerre. Personne n’aime la guerre, l'ordonnance non plus. C'est la deuxième fois que l'ordonnance apparaît et on apprend quelque chose sur lui et sa vie. Il veut retourner dans son pays d'origine. Mais la guerre ne durera plus si longtemps.

«La servante de la cure», p. 74-76

Ce chapitre est important parce qu'on voit que les jumeaux ne sont pas si indépendants: Ils ne peuvent pas laver leurs vêtements. Ici on voit qu'ils ne sont que des enfants.

La servante de la cure vient pour chercher des pommes de terre pour le curé, mais ce n'est pas la même que d’habitude, c'est une femme plus jeune. Elle est la nièce de la vieille servante qui est morte la veille. La grand-mère ne veut pas donner autant à manger pour la curé, alors ne plus, la servante lui demande combien elle veut pour ça. La servante demande si les jumeaux veulent venir avec elle pour porter la nourriture tendis qu’elle prend leurs vêtements. Les jumeaux veulent venir avec elle.

La mort est un thème courant pendant la guerre. La servante de la cure était morte probablement parce qu'elle n'avait pas suffisamment à manger. Les garçons sont sales, parce qu’il n'y a ni de l'eau chaude ni de l'eau courante. Tous les vêtements qu'ils ont sont sales et la femme est, au contraire de la grand-mère, gentille et va les laver. Ici on voit que la grand-mère n'est pas une bonne (grand-)mère. Les jumeaux doivent veiller seuls sur eux-mêmes, leur grand-mère ne fait presque rien pour eux.

Mais dans le chapitre suivant, la servante ne sera plus gentille parce qu’elle violera les jumeaux.
(Correction: Lecture)
Le déserteur

Les jumeaux ont trouvé un jeune homme sans uniforme dans la forêt. Il avait quitté son régiment sans permission parce qu’il ne voulait plus être soldat, il ne voulait que rentrer chez soi. C’est un déserteur et il a peur d’être retrouvé, fusillé ou pendu. Il n’a rien mangé depuis trois jours. Les jumeaux lui ont apporté une couverture et de la nourriture. L’homme s’a remercié et ses yeux se sont mouillés de l’armes. Les jumeaux ont dit qu’ils ne pleuraient jamais et l’homme a souri et a dit qu’il ne le fera plus jamais.


Les jumeaux sont très gentils avec le déserteur. Je pense qu'ils l'aident parce qu'il est au bout de ses forces et il est honnête avec eux. Peut-être les jumeaux comprennent-ils spécialement bien quelqu’un qui a fui la guerre, car ils ont vu comme elle est terrible.

Exercice de jeûne




Les jumeaux ont annoncé à la Grand-Mère qu’ils ne mangeraient rien pendant deux jours. La Grand-Mère a trouvé que c’était ,,une de leurs conneries’’. Le premier jour, elle a fait un poulet qui sentait très bon, mais les jumeaux n’ont rien mangé. Ils ont dit à leur Grand-mère que c’était un exercice pour s’habituer â supporter la faim .Le soir ils ont eu du mal à s’endormir et ils ont rêvé de nourriture. Le lendemain la Grand-Mère a fini le poulet et les jumeaux n’avaient plus faim, mais ils avaient le vertige. Le jour d’après ils ont voulu prendre leur petit déjeuner mais il n’y avait rien à manger. La Grand-Mère avait tout enfermé à la cave. Quand la Grand-Mère est revenue du marché elle a fait une soupe aux légumes et elle leur a dit que cet exercice était stupide et mauvais pour la santé.


C’est un autre exercice pour survivre. Ils s’exercent à survivre sans nourriture en vue d’une situation de nécessité. La Grand-Mère pense que c’est stupide.

La tombe de Grand-Père

 

Un jour la Grand-Mère est sortie de la maison avec son arrosoir et ses outils de jardin. Elle est entrée dans le cimetière. Les jumeaux l’ont suivie. En se cachant, les jumeaux l’ont observée. La Grand-Mère a entretenu une tombe puis elle s’est agenouillée devant une croix et a dit des injures. Quand elle s’en est allée les jumeaux ont regardé la tombe. C’était celle de leur grand-père. Sur la croix, ils pouvaient lire que leur grand-père était mort à l’âge de 44 ans et qu’il portait les mêmes prénoms qu’eux. Les gens racontaient que grand-mère l’avait empoisonné. Alors, le soir, les jumeaux ont demandé à la Grand-Mère comment elle avait empoisonné le Grand-Père. Elle a remarqué qu’ils l’avaient espionnée et elle est devenue furieuse.

La Grand-Mère ne veut pas parler du Grand-Père. Elle ne l’a pas aimé et on en village on la soupçonne d’avoir empoisonné le grand-père. C’est pourquoi les gens n’aiment pas ou plus la Grand-Mère.

Exercice de cruauté

 

Les jumeaux ont attrapé un poulet et ils lui ont coupé la gorge. Ils ont apporté le poulet à la cuisine. La Grand-Mère a crié parce que c’était son meilleur poulet. Les jumeaux ont dit que s’il y avait quelque chose à tuer ils le feraient désormais. La grand-mère leur a demandé s’ils aimaient faire ça. Les jumeaux ont répondu qu’ils n’aimaient pas faire ça mais qu’ils le feraient pour s’y habituer. Alors ils ont tués des poissons, des poules, des lapins, etc. Un jour ils ont essayé de tuer leur chat, mais il a pu se sauver. Dès ce moment, le chat ne s’approchait plus de la maison. Maintenant les jumeaux s’occupaient des souris. Ils ont fait des trappes et ont noyé dans l’eau bouillante les souris qui s’y sont laissées  prendre.


Les jumeaux s’exercent à être cruels pour survivre. Au cas où ils doivent survivre tout à coup seuls, ils doivent aussi pouvoir être cruels pour avoir de la nourriture. Ils éduquent à lu sauvagerie et à verser le sang.

Montag, 2. Dezember 2013

Correction Lire (p. 163-168)

Notre Père revient (p.163-165)

Ce chapitre est important parce que le père revient après une longue absence et il veut s’enfuir de nouveau tout de suite. Ses enfants l’aident à s’enfuir.
Pour des raisons politiques il a été torturé et enfermé et il veut quitter le pays, maintenant verrouillé. Le père explique le plan de fuite è ses fils, sur quoi les jumeaux veulent l’aider et lui expliquent les installations  de la frontière.
Quand le père a appris que le terrain a été miné il trouve son plan irréalisable. Il dit que le plan est impossible. Les enfants répondent cependant que c’est une question de chance. Les mines sont posées en W, en zigzag. Si l’on suit une ligne droite, il y a moins de risque de marcher sur une mine. Le père accepte le risque.  Les enfants lui racontent qu’ils l’accompagneront et sur cela ils vont dormir.
La raison pour laquelle les jumeaux aident le père est vague. C’est aussi probablement le point saillant dans ce chapitre. Le père revient après une longue absence et il veut à nouveau quitter ses enfants. Malgré tout, ses enfants veulent l’aider et ils veulent profiter de quitter eux-mêmes le pays avec lui.
La séparation (p. 166-168)
Ce chapitre est important, parce que les deux jumeaux se séparent après la mort de leur père et ils dissolvent leur alliance qui è parlé en « nous ». Par là ils sont maintenant complètement seuls chacun de son côte.
Le jour suivant, le père se laisse amener pas ses deux fils à la frontière. Encore avant cela, ils ont brûlé tout ce avec quoi on pourrait l’identifier en cas d’échec. Le père grimpe sur la première barrière et les jumeaux se mettent derrière le grand arbre. Les deux se bouchent les oreilles et ils ouvrent leur bouche. Sur cela, une explosion suit. Le père est mort. Par là, il y a la possibilité de quitter le pays en grimpant sur le cadavre de leur père pour eux. L’un des jumeaux prend le sac avec les objets de valeur et il traverse la frontière. L’autre revient dans la maison de la grand-mère.

La séparation est la dernière épreuve à laquelle les deux garçons font face. C'est une désalliance. L'un des deux jumeaux profite de son père pour quitter le pays. L'autre a reçu peut-être de la pitié pour sa grand-mère et il rentre chez elle.

Sonntag, 1. Dezember 2013

La boutique du rire (correction)

L'un de mes amis, un médecin célèbre, ne veut pas avoir de visages tristes
autour de lui dans son temps libre; il en voit déjà assez pendant son travail.
Si jamais vous n'êtes pas une personne heureuse, qui rigole souvent, vous
pouvez quand même vous aider. Une soirée dans une comédie ou dans un
film drôle chasse la mauvaise humeur. D'ailleurs, il y avait dans le temps la "Boutique du
rire" dans le cœur de Paris. Une Boutique, où on pouvait tout acheter ce
qui était nécessaire, si on voulait rigoler de temps en temps.
La Bruyère remarquait que quel qu'un qui fait rire les autres, ne mérite pas souvent
le respect. C'est une erreur absolue: Rigoler est ni vulgaire, ni
scandaleux. Pensez par exemple à Albert Einstein, qui tirait sa langue à son
photographe! Même s'il était très célèbre, il n'avait pas le besoin d'être
discret. Les plupart des dieux aiment rire aussi, même le plus strict parmi eux, le
dieu de la Bible. Avec Bouddha, les gens en Asie ont créé leur dieu souriant.
On disait déjà aux siècles passés, que l'homme souriant aime la vie. Je crois
que mon ami, le médecin, peut exercer tout la journée son travail avec corps et âme, parce
qu'il s'amuser volontiers le soir. « Allons rire un coup !», m'a-t-il proposé
récemment, comme si on disait : « Allons boire un coup ! »
Est-ce que les gens heureux ne sont pas la preuve vivante que le bonheur
est encore possible ? Mais malheureusement la Boutique du rire sur l'lle
Saint-Louis n'existe plus.

Samstag, 30. November 2013

Le paysan honnête (Correction)
Un soir d’été en 1736, un commerçant français quittait une ville où il avait fait des affaires. A cette époque il y avait peu de rues qui étaient bonnes en France et le commerçant faisait son voyage à cheval comme la plupart des gens.
Il faisait chaud et un orage s’approchait de l’ouest; le commerçant espérait cependant atteindre une autre petite ville encore avant la nuit. Mais tout à coup il a commencé à pleuvoir et le voyageur n’a pas réussi à trouver le bon chemin. Et comme le cheval était épuisé à cause du long voyage, il lui était  impossible de continuer le voyage.
Heureusement, il a rencontré un pauvre paysan et son fils, qui étaient en train de rentrer à la maison. Ceux ont eu pitié de lui et ils l’ont invité à venir dans leur maison modeste. Ils ont ajouté aimablement qu’il pouvait s‘y reposer un peu. Le commerçant a été nourri le mieux possible et le cheval a été sauvé bien qu’il ait boité fortement.
Après que le commerçant avait dormi pendant plusieurs heures, il se sentait reposé. À peine avait-il ouvert les yeux, qu’il a constaté que son porte-monnaie en cuir lui manquait – il y avait cent pièces d’or. Il a supposé tout de suite que le paysan lui avait volé le trésor pendant qu’il dormait. Mais, il ne lui en a rien dit jusqu’au jour suivant.
Avant son départ, il a dit au paysan: „Je suis désolé de ne pas pouvoir vous récompenser comme je l’aimerais. Mais il semble que vous m’avez privé des moyens de me montrer reconnaissant. Je n’ai plus aucun sou et je dois vendre mon cheval malade pour continuer mon voyage.“
A ce moment-là le paysan a remarqué que son vol avait été découvert et il a dû rendre l’argent à son invité.

Explications de grammaire:

Passé composé: avoir/ être + le passé du verbe
Plus-que-parfait: avoir/ être en imparfait + le participe du verbe
Imparfait: par exemple: avoir; nous avons-> av + ais, ais, ait, ions, iez, aient
Conditionnel: le radical du verbe + terminaisons de l'imparfait
le système des temps du passé:
-Imparfait 
  • habitude
  • Situation
  • état
  • L'arrière-plan -> plus-que-parfait est "le participe" du passé
-Passé composé
  • Action
  • une fois
  • de venir
  • le premier plan
  • conditionnel est "le futur" du passé
 
Réflections sur le texte:
 
À mon avis le paysan n'est pas honnête parce qu'il essaie de voler le porte-monnaie du commerçant. Je pense plutôt qu'il est un tricheur et un voleur, qui joue à l'homme gentil et serviable
 

Montag, 25. November 2013

Agota Kristof- Le grand cahier 4 petits résumés (corriction)



Exercice d’endurcissement de l’esprit – petit résumé
Ce chapitre parle de la résistance aux sentiments. Tout d’abord, les enfants sont maltraités aves des jurons ou avec des expressions péjoratives. Les enfants ne veulent plus rougir, quand ils entendent des mots comme ça. Ils veulent être résistants contre ces expressions. Ils s’entraînent tous les jours pendant une demi-heure pour atteindre leur cible. Quand ils sont résistants aux mots, leur mère leur dit des mots très gentils ! Mots élogieux comme mes chéris, etc. Quand les enfants se rappellent ces mots, leurs yeux se remplissent de larmes ! Ils ne peuvent pas se souvenir que quelqu’un leur a dit des mots comme ça. Elles ne veulent pas qu’ils deviennent émotionnellement. Par conséquent, l’exercice d’endurcissement de l’esprit commence encore, mais maintenant avec des autres expressions.
Petite interprétation :
Ce chapitre nous montre que les enfants ont une forte volonté. Si ils veulent quelque chose, ils peuvent s’entraîner très dur, pour l’obtenir. Ils sont résistants aux sentiments.

L’école – petit résumé
Dans ce chapitre, le Père a peur et veut séparer les jumeaux. Les instituteurs et les psychologues ont dit que ce mieux. Ils sont trop similaires et trop avancés pour leur âge. La mère ne trouve pas que c’est nécessaire. Le père dit que chaque individu doit avoir sa propre vie. À l’école, ils sont sépares et vont dans différentes classes. C’est une douleur pour les deux. Ils perdent connaissance. Grace de cette action, les jumeaux peuvent retourner dans la même classe. Le père n’est pas content. « Vous êtes des simulateurs », dit il. Mais c’était une action de simulateurs ou de surdoués ?
Petite interprétation :
On voit dans ce chapitre que les jumeaux s’aiment. Ils ont un grand attachement ! Ils sont très intelligents et elles peuvent le faire valoir.

L’achat du papier, du cahier et des crayons – petit résumé
Dans ce chapitre, les jumeaux ont besoin de nouveaux papiers et nouveaux cahiers. Ils vont à la « Librairie-Papeterie ». Ils n’ont pas d’argent. Le libraire ne veut pas donner les choses gratuitement. Mais les enfants ont absolument besoin de ces objets. Ils veulent apprendre! Le père et la mère ne peuvent pas les aider parce qu’ils ne vivent pas avec leurs enfants. Les jumeaux habitent chez leur Grand-Mère. Ils lui demandent les articles dont ils ont besoin, mais le libraire ne les leur donne pas. Les deux ne disent plus rien. Ils le regardent. Le libraire n’aime pas ça et il veut que les deux sortent du magasin. Mais les jumeaux ont une idée. Ils veulent travailler pour acheter les papiers et les cahiers. Mais le monsieur n’accepte pas leur offre. Ils disent qu’ils peuvent apporter des œufs. Le libraire arrive au bout de sa patience : il leur jette les choses qu’ils veulent et leur dit de sortir.
Petite interprétation :
Dans ce chapitre on voit que les enfants sont obstinés. Ils obtiennent ce qu’ils veulent.

Nos études – petit résumé
Les enfants ont un dictionnaire de leur père et une Bible pour l’auto-apprentissage. Ils font beaucoup d’exercices. Ils pratiquent les mathématiques, ils apprennent de nouveaux mots, ils écrivent des histoires et elles lisent dans la Bible. Ils s’assoient ensemble à la table et étudient. Ils aiment écrire des compositions. Chacun écrit deux heures, et, après l’autre corrige la composition de l’autre. Ils se donnent une critique. Si la composition n’est pas bonne, l’autre doit écrire une nouvelle composition. Si elle est bonne, on peut l’écrire dans le Grand Cahier. La composition doit être vraie.
Petite interprétation :
Les enfants sont très ambitieux. Ils apprennent beaucoup. Ils deviennent très intelligents.

Mittwoch, 20. November 2013

Marie- Claire, la correction 1


MARIE-CLAIRE

 

1.    Traduction

 

Quand j’étais au collège, j’avais une bonne amie. Elle s’appelait Marie-Claire et elle était très sympa. Entre nous, le courant passait et nous ne nous disputions jamais. Le seul problème était que nous ne nous voyions jamais en-dehors du collège. À chaque fois que je lui proposais de sortir boire un verre elle refusait et elle disait : « Je m'assure, ce n'est pas ma faute. »

 

Au début je me disais qu'elle avait sans doute un autre copain. Mais un jour elle m’a avoué que ce n’était pas le cas. Si son père était moins autoritaire, elle aurait une vie plus facile. Il voulait qu’elle obéisse sans qu’elle le contredise. Il disait toujours qu’elle devait étudier ou lire. Quoiqu'elle ait 18 ans, il n’acceptait jamais son opinion. Lui-même se prenait pour un père modèle.

 

Quelque jour après cette discussion Marie-Claire est arrivée en retard en cours. Elle était très triste. Je lui ai demandé ce qu’il s’était passé. Elle m’a dit que la police était passée le jour précédent et qu’ils avaient arrêté son père. Cet être humain modèle, comptable dans une entreprise, avait détourné 500’000 francs en 10 ans.

 

2.    Grammaire

 

La négation des verbes pronominaux

 

Devant les verbes pronominaux il y a le mot « ne » et jamais, pas, rien, etc. est derrière le verbe conjugué. Par exemple :

 

ne nous disputions pas. 
ne se disputer pas/rien/jamais

Le verbe pronominal conjugué se place entre ne et l'autre part de négation, pas/rien/jamais/plus.

 

La formation du subjonctif

 

Prenez l'indicatif présent, la 3. per. du pluriel faites avec je, tu, elle/il, ils/elles en y ajoutant les terminaisons du subjonctif (e, es, e, ent) et l’imparfait pour les 2 premières pers. du pluriel.

 

Devant le subjonctif il y a le mot « que » et devant que il y a un déclencheur. Des déclencheurs sont des verbes de volonté, de sentiments, de doute, des verbes impersonnels et des conjonctions. Par exemple : Sans qu’elle le contredise

 

Le discourt indirect

 

Quand il est au passé nous devons adapter la forme verbale, les données le rappelles et les pronoms.

Au passé :

Présent->  imparfait                           Futur-> conditionnel présent

 

Passé composé-> plus-que-parfait     Futur antérieur-> conditionnel passé

 

Par exemple : Elle m’a dit que la police était passée le jour précédent ou

« C’est moi le coupable du meurtre d’hier. »- Il a dit que c’était lui le coupable du meurtre un jour précédent.

 

 

3.    Résumé

 

Cette histoire est très bizarre parce qu’il y a  une fille qui est très sympa et en cours les deux filles bavardent souvent mais quelque chose est angoissant. La fille ne peut pas sortir boire quelque chose avec lui. Mais pourquoi ? Ce n’est pas la fille qui décide ça, c’est son père. Et le père a aussi un secret. Il a détourné 500'000 francs. Un père qui a la responsabilité de sa fille. C’est triste ! La fille est seule  parce que son père lui interdit le plaisir de la vie (se rencontrer avec des amis, faire du shopping, etc.) et parce qu’il doit aller en prison.