Daniel Leupold – 11.11.13 – 2W
Le grand cahier – Agota Kristof
Grand-Mère et sa
vigne (p.152-154)
Dans ce chapitre un officier veut que Grand-Mère vende sa
vigne. Mais elle ne l’accepte pas, elle ne veut pas de l’argent et quand
l’officier fait une offre que le militaire installera de l’eau courante et
l’électricité elle la refuse. Par la suite l’officier menace Grand-Mère que le
militaire prendra sa vigne sans payer quelque chose si elle ne l’accepte pas. Puis
les enfants interviennent et Grand-Mère leur fait confiance la première fois. Ils
parlementent et planent sur l’officier. Ils lui disent qu’ils veulent de l’eau,
de l’électricité, une salle de bain et aussi un poste de radio. L’officier
accepte de le faire mais il évoque qu’il aurait mieux fait de discuter avec
Grand-Mère.
Ce chapitre est important parce qu’on découvre deux
choses importantes. D’abord que la Grand-Mère fait confiance aux enfants la
première fois et puis que le militaire installe l’équipement essentiel.
Interprétation :
La Grand-Mère perd sa vigne qui avait une grande valeur
sentimentale pour elle. Par conséquent elle a perdu tous et elle se conclura
par le passé. Elle ne veut plus vivre parce que cela ne fait pas du sens. Elle
est disposée à mourir.
Les enfants voient qu’ils sont très forts. Ils peuvent
emporter sur le militaire, ils pensent qu’ils sont devancés. C’est la
motivation de se survivre.
La maladie de
Grand-Mère (p.155-156)
D’abord dans ce chapitre Grand-Mère ne sort pas de sa
chambre. Lorsque les enfants entrent dans la chambre de Grand-Mère ils voient
qu’elle est couchée sur le lit et qu’elle ne bouge pas. L’un va chercher un
médecin. Après que le médecin a examiné Grand-Mère il dit qu’elle a eu une
attaque d’apoplexie. Elle est paralysée et va probablement rester
définitivement. On ne sait pas si elle va mourir mais le médecin donne des
médicaments aux enfants et leur dit de les donner trois fois par jour à
Grand-Mère, de lui donner à manger et la laver.
La paillasse de Grand-Mère est pleine d’excréments sur
quoi les enfants vont chercher de la paille chez un paysan et achèteront une
culotte en caoutchouc et des langes.
Une semaine plus tard Grand-Mère commence à bouger ses
mains et parler. Elle se fâche très fort et maudit les enfants et le médecin. Elle
veut que les enfants fassent cuire une poule et lui aident à se lever. Puis elle
mange la poule toute seule. À la fin elle veut qu’ils lui fabriquent une canne
bien solide et elle jette la culotte dans le trou des toilettes.
Ce chapitre est important parce qu’on voit que les
enfants font tous pour Grand-Mère, ils veulent qu’elle aille bien et qu’elle
survive mais Grand-Mère ne peut pas apprécier les choses que les enfants font.
Interprétation :
Grand-Mère a une attaque d’apoplexie et parce qu’elle a
perdu tous ce qu’elle avait (interprétation chapitre « Grand-Mère et sa
vigne ») elle ne veut plus vivre. Donc elle se fâche parce qu’elle a
survécu à l’attaque et elle n’apprécie pas ce que les enfants font. Pour les
enfants c’est très dur mais ils s’en sont habitués du passé.
Le trésor de
Grand-Mère (p.157-159)
Dans ce chapitre Grand-Mère veut que les enfants ferment
toutes les portes et fenêtres parce qu’elle veut parler avec eux. Puis elle
veut qu’ils lui apportent une feuille de papier et un crayon. Elle dessine quelque
chose sur la feuille et montre aux enfants où se trouve son trésor. Ils
répondent qu’ils le savaient déjà et lui expliquent pourquoi : le trésor
se trouve sous la croix de la tombe de Grand-Père. Elle leur dit que tout est
pour eux et qu’ils sont assez intelligents pour savoir qu’en faire. Puis elle
leur dit qu’elle ne veut pas leur aide quand elle aurait une nouvelle attaque
et qu’ils doivent verser le contenu d’une bouteille dans sa première tasse de
lait. Elle leur demande s’ils ont peur de l’autopsie mais ils répondent par la négative.
A la fin Grand-Mère se met à pleurer parce c’était tellement terrible d’être
paralysé et les enfants lui disent qu’ils le feront si elle le veut vraiment.
Ce chapitre revêt une grande importance parce qu’on découvre
que Grand-Mère fait confiance aux enfants et qu’elle leur montre son trésor. Elle
leur dit qu’ils sont assez intelligents, ça veut dire qu’ils sont des jeunes
hommes et ne plus des enfants. Grand-Mère parle la première fois de sa peur et
elle montre qu’elle n’est pas invulnérable.
Interprétation :
Grand-Mère fait confiance tandis qu’elle montre le trésor.
Elle veut que les enfants puissent profiter quand elle sera morte. Elle a de
l’espoir que les enfants réussissent avec leur intelligence et maturité.
Les enfants sont les dirigeants. Ils sont matures et ne
sont plus des enfants. Ils sont des jeunes hommes qui ont de la responsabilité
et qui peuvent prendre une décision à leur propre avis. Ils sont fortifiés par
tous ces facteurs.
Notre Père (p.160-162)
Dans ce chapitre on est à la maison de Grand-Mère. Le
Père arrive, en premier lieu il demande les enfants et Grand-Mère où sa femme
est. Il dit aux enfants qu’ils ont beaucoup grandi mais qu’ils n’ont pas
changé. Le Père dit qu’il était prisonnier de guerre, il s’en fous et il
maudit Grand-Mère. Puis Grand-Mère va lui montrer où sa femme est et lui dit
qu’elle est sous la terre. Tout de suite le Père demande si elle est morte, de
quoi et quand. Grand-Mère lui explique. Le Père ajoute qu’il est interdit d’enterrer
des gens n’importe où après quoi Grand-Mère et lui commencent à se disputer. Le
Père dit qu’il veut voir sa femme et qu’il faut lui apporter une pelle. Puis il
la creuse, on voit un grand squelette avec un tout petit squelette collé à sa
poitrine. Les enfants lui expliquent que le petit squelette est leur petite
sœur et le Père part sans se retourner. Les enfants transportent les squelettes
dans le galetas pour les faire sécher et referment le trou. À la fin, ils
polissent et vernissent le crâne et les os de leur Mère et du bébé. Ils
reconstituent les squelettes en attachant un fils de fer. Puis ils suspendent
le squelette de leur Mère à une poutre du galetas et accrochent celui de bébé à
son cou.
Ce chapitre est important parce qu’il montre que les
enfants n’ont ni du scrupule ni de douleur. La Grand-Mère n’a pas connu le mari
de sa fille. Elle ne croyait pas qu’elle ait eu vraiment un mari. En plus le
Père déteste la Grand-Mère et on voit qu’il n’est pas poli.
Interprétation :
Les enfants ont grandi par la guerre. Comme déjà mentionné
ils sont des adolescents et ne plus des petits enfants. Ils ont des propres
idées et imaginations. Pour eux c’est
l’heure de partir. La Grand-Mère n’est plus heureuse mais rassuré parce qu’elle
sait que sa fille avait eu un mari. Le Père est très déçu et choqué. Il était
longtemps en attente de voir sa femme or elle est morte.