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Montag, 11. November 2013

Le grand cahier (p.152-162)


Daniel Leupold – 11.11.13 – 2W
Le grand cahier – Agota Kristof


Grand-Mère et sa vigne (p.152-154)
Dans ce chapitre un officier veut que Grand-Mère vende sa vigne. Mais elle ne l’accepte pas, elle ne veut pas de l’argent et quand l’officier fait une offre que le militaire installera de l’eau courante et l’électricité elle la refuse. Par la suite l’officier menace Grand-Mère que le militaire prendra sa vigne sans payer quelque chose si elle ne l’accepte pas. Puis les enfants interviennent et Grand-Mère leur fait confiance la première fois. Ils parlementent et planent sur l’officier. Ils lui disent qu’ils veulent de l’eau, de l’électricité, une salle de bain et aussi un poste de radio. L’officier accepte de le faire mais il évoque qu’il aurait mieux fait de discuter avec Grand-Mère.

Ce chapitre est important parce qu’on découvre deux choses importantes. D’abord que la Grand-Mère fait confiance aux enfants la première fois et puis que le militaire installe l’équipement essentiel.

Interprétation :
La Grand-Mère perd sa vigne qui avait une grande valeur sentimentale pour elle. Par conséquent elle a perdu tous et elle se conclura par le passé. Elle ne veut plus vivre parce que cela ne fait pas du sens. Elle est disposée à mourir.
Les enfants voient qu’ils sont très forts. Ils peuvent emporter sur le militaire, ils pensent qu’ils sont devancés. C’est la motivation de se survivre.

La maladie de Grand-Mère (p.155-156)
D’abord dans ce chapitre Grand-Mère ne sort pas de sa chambre. Lorsque les enfants entrent dans la chambre de Grand-Mère ils voient qu’elle est couchée sur le lit et qu’elle ne bouge pas. L’un va chercher un médecin. Après que le médecin a examiné Grand-Mère il dit qu’elle a eu une attaque d’apoplexie. Elle est paralysée et va probablement rester définitivement. On ne sait pas si elle va mourir mais le médecin donne des médicaments aux enfants et leur dit de les donner trois fois par jour à Grand-Mère, de lui donner à manger et la laver.
La paillasse de Grand-Mère est pleine d’excréments sur quoi les enfants vont chercher de la paille chez un paysan et achèteront une culotte en caoutchouc et des langes.
Une semaine plus tard Grand-Mère commence à bouger ses mains et parler. Elle se fâche très fort et maudit les enfants et le médecin. Elle veut que les enfants fassent cuire une poule et lui aident à se lever. Puis elle mange la poule toute seule. À la fin elle veut qu’ils lui fabriquent une canne bien solide et elle jette la culotte dans le trou des toilettes.
Ce chapitre est important parce qu’on voit que les enfants font tous pour Grand-Mère, ils veulent qu’elle aille bien et qu’elle survive mais Grand-Mère ne peut pas apprécier les choses que les enfants font.

Interprétation :
Grand-Mère a une attaque d’apoplexie et parce qu’elle a perdu tous ce qu’elle avait (interprétation chapitre « Grand-Mère et sa vigne ») elle ne veut plus vivre. Donc elle se fâche parce qu’elle a survécu à l’attaque et elle n’apprécie pas ce que les enfants font. Pour les enfants c’est très dur mais ils s’en sont habitués du passé.

Le trésor de Grand-Mère (p.157-159)
Dans ce chapitre Grand-Mère veut que les enfants ferment toutes les portes et fenêtres parce qu’elle veut parler avec eux. Puis elle veut qu’ils lui apportent une feuille de papier et un crayon. Elle dessine quelque chose sur la feuille et montre aux enfants où se trouve son trésor. Ils répondent qu’ils le savaient déjà et lui expliquent pourquoi : le trésor se trouve sous la croix de la tombe de Grand-Père. Elle leur dit que tout est pour eux et qu’ils sont assez intelligents pour savoir qu’en faire. Puis elle leur dit qu’elle ne veut pas leur aide quand elle aurait une nouvelle attaque et qu’ils doivent verser le contenu d’une bouteille dans sa première tasse de lait. Elle leur demande s’ils ont peur de l’autopsie mais ils répondent par la négative. A la fin Grand-Mère se met à pleurer parce c’était tellement terrible d’être paralysé et les enfants lui disent qu’ils le feront si elle le veut vraiment.

Ce chapitre revêt une grande importance parce qu’on découvre que Grand-Mère fait confiance aux enfants et qu’elle leur montre son trésor. Elle leur dit qu’ils sont assez intelligents, ça veut dire qu’ils sont des jeunes hommes et ne plus des enfants. Grand-Mère parle la première fois de sa peur et elle montre qu’elle n’est pas invulnérable.

Interprétation :
Grand-Mère fait confiance tandis qu’elle montre le trésor. Elle veut que les enfants puissent profiter quand elle sera morte. Elle a de l’espoir que les enfants réussissent avec leur intelligence et maturité.
Les enfants sont les dirigeants. Ils sont matures et ne sont plus des enfants. Ils sont des jeunes hommes qui ont de la responsabilité et qui peuvent prendre une décision à leur propre avis. Ils sont fortifiés par tous ces facteurs.

Notre Père (p.160-162)
Dans ce chapitre on est à la maison de Grand-Mère. Le Père arrive, en premier lieu il demande les enfants et Grand-Mère où sa femme est. Il dit aux enfants qu’ils ont beaucoup grandi mais qu’ils n’ont pas changé. Le Père dit qu’il était prisonnier de guerre, il s’en fous et il maudit Grand-Mère. Puis Grand-Mère va lui montrer où sa femme est et lui dit qu’elle est sous la terre. Tout de suite le Père demande si elle est morte, de quoi et quand. Grand-Mère lui explique. Le Père ajoute qu’il est interdit d’enterrer des gens n’importe où après quoi Grand-Mère et lui commencent à se disputer. Le Père dit qu’il veut voir sa femme et qu’il faut lui apporter une pelle. Puis il la creuse, on voit un grand squelette avec un tout petit squelette collé à sa poitrine. Les enfants lui expliquent que le petit squelette est leur petite sœur et le Père part sans se retourner. Les enfants transportent les squelettes dans le galetas pour les faire sécher et referment le trou. À la fin, ils polissent et vernissent le crâne et les os de leur Mère et du bébé. Ils reconstituent les squelettes en attachant un fils de fer. Puis ils suspendent le squelette de leur Mère à une poutre du galetas et accrochent celui de bébé à son cou.

Ce chapitre est important parce qu’il montre que les enfants n’ont ni du scrupule ni de douleur. La Grand-Mère n’a pas connu le mari de sa fille. Elle ne croyait pas qu’elle ait eu vraiment un mari. En plus le Père déteste la Grand-Mère et on voit qu’il n’est pas poli.

Interprétation :
Les enfants ont grandi par la guerre. Comme déjà mentionné ils sont des adolescents et ne plus des petits enfants. Ils ont des propres idées et imaginations.  Pour eux c’est l’heure de partir. La Grand-Mère n’est plus heureuse mais rassuré parce qu’elle sait que sa fille avait eu un mari. Le Père est très déçu et choqué. Il était longtemps en attente de voir sa femme or elle est morte. 

Le déserteur

Les jumeaux ont trouvé un jeune homme sans uniforme dans la forêt. Il avait quitté son régiment sans permission parce qu’il ne voulait plus être soldat, il ne voulait que rentrer chez soi. Il était un déserteur et il avait peur d’être retrouvé, fusillé ou pendu. Il n’avait rien mangé depuis trois jours. Les jumeaux lui ont apporté une couverture et de la nourriture. L’homme s’est remercié et ses yeux se mouillaient de l’armes. Les jumeaux ont dit qu’ils ne pleuraient jamais et l’homme a souri et a dit qu’il ne le fera plus jamais.


Les jumeaux sont très gentils au déserteur. Je pense qu'ils l'aident parce qu'il est à la fin de ses forces et il est honnêtement à eux.

Exercice de jeûne


Les jumeaux ont annoncé à la Grand-Mère qu’ils ne mangeraient rien pour deux jours. La Grand-Mère a trouvé que c’était une de leurs conneries. Le premier jour, elle a fait un poulet qui a senti très bon, mais les jumeaux n’ont rien mangé. Ils ont dit à grand-mère que c’était un exercice pour s’habituer â supporter la faim .Le soir ils ont eu du mal à endormir et ils ont rêvé de la nourriture. Le lendemain la Grand-Mère a fini le poulet et les jumeaux n’avaient plus faim mais ils avaient le vertige. Le lendemain ils ont voulu prendre leur petit déjeuner mais il n’y avait eu rien à manger. La Grand-Mère avait tout enfermé à la cave. Quand la Grand-Mère est revenue du marché elle a fait une soupe aux légumes et elle leur a dit que cet exercice était stupide et mauvais pour la santé.


C’est un autre exercice pour survivre. Ils exercent de survivre sans nourriture pour une situation de nécessité. La Grand-Mère pense que c’est stupide.

La tombe de Grand-Père

 

Un jour la Grand-Mère est sortie de la maison avec son arrosoir et ses outils de jardin. Elle est entrée dans le cimetière. Les jumeaux l’ont suivie. En se cachant, les jumeaux l’ont observée. La Grand-Mère a entretenu une tombe puis elle s’est agenouillée devant une croix et a dit des injures. Quand elle s’en est allée les jumeaux ont regardé la tombe. C’était la tombe de leur grand-père. Sur la croix ils pouvaient lire que leur grand-père était mort à l’âge de 44 ans et qu’il portait les mêmes prénoms qu’eux. Les gens racontaient que grand-mère l’avait empoisonné. Alors le soir les jumeaux ont demandé à la Grand-Mère comment elle avait empoisonné le Grand-Père. Elle a remarqué qu’ils l’avaient espionnée et elle est devenue furieuse.

La Grand-Mère ne veut pas parler du Grand-Père. Elle ne l’a pas aimé et on peut penser qu’elle est méchante parce que probablement elle l'a empoisonné. Les gens n’aiment pas ou plus la Grand-Mère.

Exercice de cruauté

 

Les jumeaux ont attrapé un poulet et ils lui ont coupé la gorge. Ils ont apporté le poulet à la cuisine. La Grand-Mère a crié parce que c’était son meilleur. Les jumeaux ont dit que s’’il y avait quelque chose à tuer ils le feraient. La grand-mère leur a demandé s’ils aimaient faire ça. Les jumeaux ont répondu qu’ils n’aimaient pas faire ça mais ils le feraient pour s’y habituer. Alors ils ont tués des poissons, des poules, des lapins, etc. Un jour ils ont essayé de tuer leur chat, mais il pouvait se sauver. Dès ce moment le chat ne s’approchait plus de la maison. Maintenant les jumeaux occupaient des souris. Ils ont fait des trappes et ont fait noyer dans l’eau bouillante les souris qui s’y laissent prendre.


Les jumeaux exercent d’être cruel pour survivre. Au cas où ils doivent survivre tout à coup seuls, ils doivent aussi pouvoir être cruels pour avoir de la nourriture.

LIRE



LIRE:

Chapitre: Notre voisine et sa fille

Résumé :
Dans ce chapitre, les voisins des jumeaux deviennent présentés par l’auteur. Dans la maison à coté de laquelle des jumeaux, une vieille femme vit avec sa fille. Elle n’a pas beaucoup d’argent, car la maison est une masure et le jardin n’est pas cultivé. La vie de  cette vieille femme semble très ennuyeuse. Elle a perdu l’esprit et devait folle depuis l’homme l'a quitté. Toute la journée, elle ne fait rien, excepté être assise sur un banc dans son jardin. Sa fille, qui est plus âgée que les jumeaux, est aussi très bizarre. Son visage est très moche : Elle a de la morve au nez, elle louche, ses jambes et ses bras sont couverts de pustules et ses dents sont noires comme la nuit. Les jumeaux l'appellent «Bec-de-lièvre». Elle vole des nourritures et ramasses des légumes immangeables. Sa confiance en soi est mal fichue, parc qu’elle n’a pas des amis et pourtant elle distrait en se masturber ou enfaisant d’autres jeux sexuels. Ça voudrait dire qu’elle est handicapée physique.

Pourquoi ce chapitre est d’important ? 

Ce chapitre nous nous présente deux personnages importants, la fille et sa mère. On voit que les voisins ne sont pas normales du tout. La mère est une vieille femme folle et sans force, la fille une handicapée solitaire mais lascive et sauvage

 Chapitre : Exercice de mendicité

Résumé :

Ce chapitre nous présente un nouvel exercice d’endurcissement, à savoir la mendicité. Pour avoir l’air de personnes pauvres, les jumeaux s’habillent de vêtements sales et salissent leurs visages et leurs mains eux-mêmes. Ils attendent dans la rue en restont immobiles et avec les bras levés. Pendant la journée, plusieurs personnes leur donnent des cadeaux sensés comme une pièce de monnaie, un bout de chocolat, des pommes ou des biscuits. Or, une femme qui passe u d'eux que c’est mieux de travailler pour gagner sa vie que mentir. Elle les offre un travail facile dans son jardin, mais les jumeaux ne sont pas enthousiasmé de cette idée. Ils ne veulent que savoir  quel effet la mendicité fait et pour observer la réaction des gens. À la façon de cela, ils jettent les produits reçus dans l’herbe.  

Pourquoi ce chapitre est d’important ?

Ce chapitre nous donne une impression sur la vie des jumeaux. Ils sont très intelligents et ils se forment eux-mêmes. Ils rejouent beaucoup des situations extrêmes pour s’endurcir leurs corps et l’âme. La fin de chapitre exprime que les jumeaux ne font pas cet exercice pour recevoir d’amour ou d’aide, mais pour comprendre les réactions de différentes personnes. Ils n’ont ni des parents qui les s’occupent, ni grand-mère les élève. En fin du chapitre, le lecteur voit que l’attitude des jumeaux est très arrogants : Ils jettent des nourritures, malgré la majorité du peuple vivent dans une pauvreté. Le bien-être de gens ne les intéresse pas.

Chapitre : Bec-de-Lièvre
 
Bec-de-Lièvre se couche dans l’herbe. Elle n’a pas de culotte et des fesses nues. Après, le chien des jumeaux arrive. Elle prend le chien dans ses bras, avant qu’elle fasse l’amour avec lui. Les deux garçons lui observent pendant le sexe. Quand Bec-de-Lièvre remarque que les jumeaux l’espionnent, elle rougit et s’énerve, mais surtout elle a peur de perdre ses amis. Mais les jumeaux l’aiment bien malgré ça. Plus tard, Ils lui demandent si c’est vrai que sa mère est folle. Elle refuse, mais ajoute qu’elle est sourde et aveugle. Bec-de-Lièvre s’inquiète parce qu’elle a aussi des symptômes : Ses cils sont collés en matin et les yeux sont plein de pus. Les jumeaux considèrent d’aller au médecin, mais la fille et sa mère sont très pauvres et Bec-de-Lièvre croit que tous les docteurs sont au front.

Pourquoi ce chapitre est d’important ?

Ce chapitre montre une autre description de Bec-de-Lièvre. La supposition qu’elle est handicapée renforce. La relation entre les jumeaux et Bec-de-Lièvre est expliquée par l’auteur : Les jumeaux acceptent ses actions sexuelles et la permettent de baisser leur chien. Ils jurent de ne dire personne ce qu’il passait et ils s’occupent amicalement à Bec-de-Lièvre en proposer d’aller au docteur. Sur une certaine manière, c’est important pour les jumeaux d’avoir des contacts avec personne d’une même classe d’âge et avec l’autre sexe. Ils sont aussi intéresses dans la maturité de Bec-de-Lièvre. C’est un côte dans leur vie qu’ils n’avaient pas connu auparavant. 

Chapitre : Exercice de cécité et de surdité

Résumé :

Comme le titre évoque, le chapitre porte sur un exercice de cécité et de surdité. Les jumeaux divisent les rôles. L’un fait l’aveugle, l’autre le sourd. Ils ont un système géniale : Le sourd décrit ce qu’il voit, L’aveugle parle lentement pour que le sourd puisse lire sur ses lèvres. Pour commencer, ils simplifient les règles, l’aveugle porte un fichu noir et le sourd se bouche les oreilles avec de l’herbe. D’abord, on entend des avions avec des bombes qui font un bruit très fortes. L’aveugle toujours donne des informations sur le bruit de la guerre qui a lieu dans l’environnement, pendant ce temps le sourd essaye de décrire un homme sur la rue. Il est pauvre, vieux, sont pieds sont nues et sales. Il a beaucoup des rides et pas des dents dans la bouche. A force, ils n’ont plus des problèmes dans communication avec leurs-mêmes. 

Pourquoi ce chapitre est d’important ?

On voit que la vie de Bec-de-Lièvre et sa mère influence les jumeaux. Ils sont fascinés par la cécité et de surdité et toujours réalisent font des exercices qui concerne la vie réelle. Dans ce cas, ils veulent comprendre la vie sans vue et l’ouïe. C’est une imitation de la vie de la mère de Bec-de-Lièvre. Le chapitre nous donne  également des informations sur une nouvelle personne, probablement l’officier qui est un autre protagoniste important.

Sonntag, 10. November 2013

Mon oncle Jules (correction)



1-TRADUIRE


a)      Mon oncle Jules

Je suis né au Havre. Mon père travaillait durement et ne gagnait presque rien. Ma mère souffrait beaucoup de la pauvreté dans laquelle nous vivions, et elle ne taisait pas sa déception. J’avais deux sœurs.
Chaque dimanche nous allions nous promener au port. Toute la famille se vêtait aussi belle qu’elle pouvait. Ainsi on espérait trouver un époux pour mes sœurs. Quand nous voyions arriver un bateau, mon père disait inévitablement les paroles habituelles : « N’est-ce pas si Jules débarquait maintenant, quelle surprise ! »
Jules était le frère de mon père. Autrefois, il avait mangé la fortune modeste de la famille. Peu après, il a disparu. Une fois, nous avons reçu une lettre de l’Amérique. Jules y racontait qu’il s’était établi à New York, qu’il allait bien et qu’il avait l’attention de réparer  l’injustice qu’il avait causée. Ensuite, on n’entendait plus rien de lui. La lettre de Jules est devenue l’évangile de la famille. On la montrait à tout le monde et on la lisait à chaque occasion. Plus nous attendions, plus l’espoir de mon père augmentait. Aussi ma mère disait souvent : Si ce bon Jules est là, nous changerons notre vie.
Malgré nos promenades régulières, mes sœurs, desquelles la plus âgée desquelles avait vingt-huit ans,  ne s’étaient pas encore mariées, ce qui était un grand chagrin pour mes parents. Enfin, un prétendant s’est présenté pour la plus jeune : Un petit employé, peu fortuné, mais correct. Je suppose qu’il a pris sa décision après qu’il avait lu la lettre de Jules un soir. Mes parents étaient ravis bien que ma mère a préféré marier d’abord sa fille plus âgée. Ils ont décidé que toute la famille devait faire un petit voyage à Jersey après le mariage. Cette île est le but idéal pour les gens pauvres, puisqu’on traverse la mer en bateau pour l’atteindre, et on s’y trouve (déjà) en étranger.
Un jour, nous sommes montés donc sur un petit vapeur, fiers et heureux comme tous ceux qui ont voyagé peu. Sur le bateau mon père a aperçu deux dames à qui un monsieur offrait des huîtres. Il a voulu imiter ce geste poli et est allé avec mes sœurs à vieille matelot qui vendait les huîtres. Tout à coup, il m’a semblé que mon père a pâli. Il a regardé fermement le vieil homme. Puis, il s’est éloigné lentement. Quand il était chez nous, il s’est laissé tomber sur un banc et a murmuré : Sans aucun doute c’est lui. Je me suis douté aussitôt qu’il avait reconnu son frère Jules.

b)     explications de grammaire

Jules était le frère de mon père.
-> description d’une personne, pas action àimparfaite

Je me suis douté aussitôt qu’il avait reconnu son frère Jules.
-> chronologie de temps,  le pressentiment (p.c.) se passe après la reconnaissance (p.q.p.)

Je suppose qu’il a pris sa décision après qu’il avait lu la lettre de Jules un soir.
-> supposer, verbe de la balance à subjonctif seulement avec une négation

c)      la personne principale

La personne principale dans ce passage est Jules. Toute la famille espère qu’il reviendra à la maison, parce que la famille va très mal : Ils vivent dans la pauvreté et peut-être Jules pourrait les aides avec sa fortune gagné à l’étrange. Après ils ont reconnu Jules dans le vapeur, ils se sont doutés que leur vie ne changerait pas.

Donnerstag, 7. November 2013

Les deux frères - Carmen (Correction)

Les deux frères

Traduction
Deux frères avaient acquis un beau champ par voie d’héritage, qu’ils cultivaient ensemble. L’un d’eux était marié et avait plusieurs enfants, l’autre vivait seul. Quand le temps de récolte est arrivé, ils ont cerclé les gerbes et ont fait deux mêmes tas.
Pendant la nuit le célibataire frère a eu une bonne idée. Il s'est dit que son frère devait faire bouillir la marmite et qu’il avait plus besoin des céréales que lui. Aussitôt il a décidé de prendre quelques gerbes de son tas et de les ajouter à celui de son frère sans que celui le remarque.
Dans la même nuit l’autre frère a dit à sa femme:
Mon frère est jeune et vit seul. Il lui manque des plaisirs, qui l'aident et le consolent. Laissez-nous lui faire un bienfait et portons quelques gerbes! Je suis sûr, qu’il ne le devinera jamais.
Le lendemain chaque frère est allé au champ et a été surpris de voir que les deux tas étaient encore de grandeurs égales.

Grammaire
1)    avoir besoin de qc.
2)    un beau champ -> objet -> que…
3)    il ne le devinera jamais -> peronnes, ne, le/la/les, lui/leur, y, en, verbe conjugué, pas/jamais

Le thème
Le thème dans cette histoire est d’être social et de partager ses biens les personnes qui peuvent en avoir besoin. Je trouve que cette histoire est très jolie parce que les chaque frère s’occupe du bonheur de l'autre. Mais ils ne veulent pas que l’autre sache ce qu’ils font pour lui. C’est un acte pour le seul bien-être du frère sans demande de reconnaissance.
J’ai aussi une sœur et je sais qu’il est important d’avoir une bonne relation.

Carmen Henz








Sonntag, 3. November 2013

Le tableau Ramuz


Le tableau Ramuz

Charles Ferdinand Ramuz était né au le 24. Septembre 1878 à Lausanne. Il, l’écrivain, qui par les descriptions de les montagnes et villages allais et vaud était devu célèbre, grandissait dans une ville. Il visitait le gymnase, se composait la Maturité au âge de dix-huit et après ça il étudiait  à l’université à Lausanne pour trois ans. Un séjour d’une année à Paris, le centre de la culture française, devenait une grande importance pour Ramuz. Au 1897 le jeune homme venait en arrière dans la Suisse, pour embrasser la profession du prof à la demande de son père. Par fortune pour lui et ses lecteurs et lectrices dans l’avenir il tombait malade  avant qu’il pourrait jointure sa position. Partir de ce moment il se consacrait complètement à la profession de l’écrivain. Il pouvait aller à Paris encore une fois, ou il a passé une bonne partie de son temps. Dans le 1914 il venait ultime en arrière dans la Suisse, quelques semaines avant le début de la Grand Guerre. Ici il ne sentait jamais très bien. Ramuz, qui est envisagé comme un monument national aujourd’hui, ne se pouvait jamais conformé à la mentalité suisse. Une ironie suivante de la destine : l’écrivant wallace, dont son visage nous pouvons voir sur chaque deux cents remarque de l’argent, avait des problèmes d’argent pendant sa toute vie. Sur son relation avec la Suisse il a écrit : Nous sommes un pays, dans lequel on ne retourne jamais. On ne peut pas retourner ici, on reste ici, car seulement par rester ici on apprend être satisfait avec ça. Il ajoutait, ce que les personnes, qui retournaient quand même dans la Suisse, ne s’ont jamais conformées.

De Lisa