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Sonntag, 10. November 2013

Mon oncle Jules (correction)



1-TRADUIRE


a)      Mon oncle Jules

Je suis né au Havre. Mon père travaillait durement et ne gagnait presque rien. Ma mère souffrait beaucoup de la pauvreté dans laquelle nous vivions, et elle ne taisait pas sa déception. J’avais deux sœurs.
Chaque dimanche nous allions nous promener au port. Toute la famille se vêtait aussi belle qu’elle pouvait. Ainsi on espérait trouver un époux pour mes sœurs. Quand nous voyions arriver un bateau, mon père disait inévitablement les paroles habituelles : « N’est-ce pas si Jules débarquait maintenant, quelle surprise ! »
Jules était le frère de mon père. Autrefois, il avait mangé la fortune modeste de la famille. Peu après, il a disparu. Une fois, nous avons reçu une lettre de l’Amérique. Jules y racontait qu’il s’était établi à New York, qu’il allait bien et qu’il avait l’attention de réparer  l’injustice qu’il avait causée. Ensuite, on n’entendait plus rien de lui. La lettre de Jules est devenue l’évangile de la famille. On la montrait à tout le monde et on la lisait à chaque occasion. Plus nous attendions, plus l’espoir de mon père augmentait. Aussi ma mère disait souvent : Si ce bon Jules est là, nous changerons notre vie.
Malgré nos promenades régulières, mes sœurs, desquelles la plus âgée desquelles avait vingt-huit ans,  ne s’étaient pas encore mariées, ce qui était un grand chagrin pour mes parents. Enfin, un prétendant s’est présenté pour la plus jeune : Un petit employé, peu fortuné, mais correct. Je suppose qu’il a pris sa décision après qu’il avait lu la lettre de Jules un soir. Mes parents étaient ravis bien que ma mère a préféré marier d’abord sa fille plus âgée. Ils ont décidé que toute la famille devait faire un petit voyage à Jersey après le mariage. Cette île est le but idéal pour les gens pauvres, puisqu’on traverse la mer en bateau pour l’atteindre, et on s’y trouve (déjà) en étranger.
Un jour, nous sommes montés donc sur un petit vapeur, fiers et heureux comme tous ceux qui ont voyagé peu. Sur le bateau mon père a aperçu deux dames à qui un monsieur offrait des huîtres. Il a voulu imiter ce geste poli et est allé avec mes sœurs à vieille matelot qui vendait les huîtres. Tout à coup, il m’a semblé que mon père a pâli. Il a regardé fermement le vieil homme. Puis, il s’est éloigné lentement. Quand il était chez nous, il s’est laissé tomber sur un banc et a murmuré : Sans aucun doute c’est lui. Je me suis douté aussitôt qu’il avait reconnu son frère Jules.

b)     explications de grammaire

Jules était le frère de mon père.
-> description d’une personne, pas action àimparfaite

Je me suis douté aussitôt qu’il avait reconnu son frère Jules.
-> chronologie de temps,  le pressentiment (p.c.) se passe après la reconnaissance (p.q.p.)

Je suppose qu’il a pris sa décision après qu’il avait lu la lettre de Jules un soir.
-> supposer, verbe de la balance à subjonctif seulement avec une négation

c)      la personne principale

La personne principale dans ce passage est Jules. Toute la famille espère qu’il reviendra à la maison, parce que la famille va très mal : Ils vivent dans la pauvreté et peut-être Jules pourrait les aides avec sa fortune gagné à l’étrange. Après ils ont reconnu Jules dans le vapeur, ils se sont doutés que leur vie ne changerait pas.

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