Le policier (p.109-111)
Ce chapitre est
importante, parce que les garçons sont confrontés avec la guerre lorsqui’ils
trouvent un soldat mort.
Le matin, un
policier entre chez Grand-Mère, toute de suite elle commence à crier, parce
qu’elle pense que le policier vient à
cause d’elle. Mais en réalité il vient pour interroger les garçons s’ils
étaient dans les bistrots la veille soir. Les enfants répendent que non, car ils
devaient rester à la maison pour aider Grand-Mère. Ensuite le policier fouille la
maison et il les amène à la forêt au
bord d’un grand trou où ils trouvent un cadavre d’un soldat. Les garçons
disent qu’ils ne l’ont jamais vu et ils se demandent pourquoi le soldat n’a pas les objets indispensables à un militaire.
Les garçons donnent l'impression qu’ils ne voient pas pour la première
fois du cadavre . C’est bizarre qu’ils réagissent si tranquillment en voyant le soldat mort. Mais
c’est aussi possible qu’ils sont déjà habitués de voir ces choses à cause de la
guerre.
L’interrogatoire
(p.112-114)
L’importance de ce chapitre est qu’il montre que les gens traitent les
autres terriblement pendant la guerre et il montre aussi que les garçons sont
très intelligents et le policier le sait.
Pendant l’interrogatoire les garçons apprennent par le policier que la
servante du curé est à l’hôpital. Le Matin elle a fait du feu et le fourneau a
explosé. Le policier accuse les garçons de cette action parce que l'explosif se trouvait dans le bois et quue ce sont les jumeaux qui livrent justement le bois au curé.
Les enfants disent qu’ils ne sont pas les seuls qui livrent du bois, mais le policier a déjà interrogé l’autre approvisionneur. Le policier commence à frapper les garçons parce qu’ils n’avouent pas. Il va si loin que les garçons ne peuvent plus ouvrir les yeux et que leurs corps sont inondés de sueur, de sang, d’urine et d’excréments.
Les enfants disent qu’ils ne sont pas les seuls qui livrent du bois, mais le policier a déjà interrogé l’autre approvisionneur. Le policier commence à frapper les garçons parce qu’ils n’avouent pas. Il va si loin que les garçons ne peuvent plus ouvrir les yeux et que leurs corps sont inondés de sueur, de sang, d’urine et d’excréments.
Aujourd’hui on ne peut pas imaginer ces situations, mais je pense que
dans ce temps pendant la guerre il y a eu souvent des personnes qui ont abuse de
leur pouvoir. La réaction des enfants pourtant nous laisse penser qu’ils
mentent.
En
prison (p. 115-117)
Ce chapitre n’est pas important, parce qu’il décrit seulement la façon
dans la cellule, mais n’a pas une action relevant.
Les garçons sont détenu dans une cellule. Ils ne savent pas le temps et
ils ne reçoivent ni à manger ou ni à boire jusqu’à ce qu’ils avouent.
Les enfants se font congédiés par un officier et il appelle l’ambulance parce
que les garçons sont dans une plus pire de condition.
L’officier doit libérer les garçons parce que le policier n’a pas une
preuve de leur action.
Le
vieux monsieur (p. 118-120)
Ce chapitre est important parce qu’il décrit encore une fois une
situation de la guerre.
Un vieux monsieur emmène une jeune fille chez la Grand-Mère. La fille est
une juive. Les parents de la jeune fille ont été déportés et elle est placée chez Grand-Mère
pour qu'elle soit en sécurité. Le vieux monsieur pense qu’ils ne chercheront pas dans
une maison où un officier habite. La Grand-Mère accueille seulement la fille parce
qu’elle reçoit tout l’argent et les bijoux de ses parents de la fille. Pour les
habitants du village, elle joue la cousine des garçons.
Comme les deux garçons, la fille aussi a trouvé une place en sécurité
pendant la guerre. On n’avait pas espéré que la Grand-Mère prendrait cette fille chez
elle, parce qu’elle n’est pas vraiment gentille, mais je pense que l’argent l’a
convaincue.
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